• Bonsoir !

    Réception aujourd'hui de A Perfect Child of Satan de Lucifer Valentine en format hardbox sorti chez Blacklava. Une magnifique édition !

    Je tiens à remercier énormément Marian pour avoir passé la commande à ma place lors de la sortie de l'objet comme je n'étais pas disponible ce soir la et il aurait été sold out depuis un bon moment quand je serais revenu.

    Photo de famille avec le reste de ma petite collection des films de Lucifer Valentine :

    Commande reçue du 20 septembre 2016


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  • Critique de Cherish de Matt Freckingham et Kerr Wykes

    Année : 2016

    Réalisé par Matt Freckingham et Kerr Wykes

    La critique de Cannibal Cunt :

    Pour débuter cette chronique, je remercierais tout simplement l'équipe derrière Cherish pour m'avoir envoyé le métrage afin que je puisse en faire une review. Et en plus sans texte en plein milieu de l'écran pour ruiner le visionnage, si c'est pas merveilleux ! Pour ce qui est de Cherish il s'agit d'un court de 25 minutes nous proposant une descente dans l'univers de la torture et de la pornographie, par ceux déjà responsables de Turn Heel (que je n'ai pas vu donc je ne pourrais pas comparer, mais en tout cas les deux œuvres semblent totalement différentes). Un programme ma foi tout à fait alléchant, à voir si cela est réussit ... (attention ça spoil quand même pas mal)

    Critique de Cherish de Matt Freckingham et Kerr Wykes

    Bon brisons le suspens de suite : Cherish n'est pas génial mais pas mauvais non plus. On sent les limites budgétaires ainsi que le côté amateur et globalement je pense que ça ne plaira qu'aux amateurs de gore underground à très petit budget. On peut diviser le métrage en trois parties : une première introductive ou l'on présente un peu les deux personnages principaux (un couple) qui vont au cours d'une ballade retrouver une cassette, la seconde partie consistera au visionnage de celle-ci et la troisième en une scène de torture gratinée du couple. Voila dans les grandes lignes. Dès le début Cherish nous assène quelques scènes gore sympathiques, mêlées plus ou moins adroitement au reste. Il s'agit néanmoins de la partie la plus bancale. Le jeu d'acteur n'est pas vraiment des plus convainquant et les personnages plutôt agaçants et pas attachants pour un sou, la séquence dans le parc est tout à fait ridicule, à tel point que l'on dirais presque une parodie par moments, alors que globalement ce n'est pas du tout le parti pris de Matt Freckingham et Kerr Wykes (la musique est  pour beaucoup dans le ridicule de la chose, le choix de celle-ci étant particulièrement grotesque). De plus on constate vite qu'en dehors des séquences gores qui jouent la carte du snuff la réalisation est banale et amateure. En dehors de quelques séquences sanglantes sympathiques comme celle de la préparation de la cassette au début ou le rêve avec l'avortement c'est bien peu convainquant et c'est même assez déboussolant pour le spectateur, ce n'est pas ce que l'on s'attend à voir en commençant le visionnage de Cherish. Heureusement ça se rattrape par la suite ! La seconde partie nous montre donc le contenu de la mystérieuse cassette retrouvée plus tôt dans le parc (dans un sachet également rempli d'intestins d'ailleurs), une compilation d'images elles bien réelles avec des exécutions, accidents, de la pornographie déviante et autres joyeusetés. Certaines des images sont assez connues comme la vidéo de massacre à la tronçonneuse par un cartel au Mexique. Le tout nous est asséné à la face avec un fond musical de guitares saturées lourd et oppressant. Assez difficile à regarder donc !

    Critique de Cherish de Matt Freckingham et Kerr Wykes

    Enfin la dernière partie et la plus intéressante à mon sens : une longue séquence de torture gore filmée à la August Underground. Le couple inconscient est attaché sur des chaises et sera humilié et violemment torturé et tué par plusieurs individus masqués (dont un en laisse). Niveau effets spéciaux c'est parfois vraiment amateur (l'émasculation surtout) mais globalement Cherish s'en sort bien à ce niveau la. Cette séquence a le mérite de proposer un beau panel d'atrocités assez hardcore (émasculation, éventration, fétus retiré du ventre de sa mère enceinte) et finissant en apothéose par un massacre à la tronçonneuse de l'arrière train de la femme du couple. Rien de révolutionnaire mais ça reste fort sympathique, et la qualité vidéo mixée avec le gore et le fond sonore angoissant donne une ambiance oppressante plutôt réussie. Pour prendre le métrage dans sa globalité, c'est donc sympathique, parfois oppressant, parfois bancal et amateur mais ça devrais plaire à un certain public dans le cinéma extrême. Rien de neuf certes mais ce n'est pas ce que l'on lui demande. Et la volonté d'aller le plus loin possible avec un petit budget est honorable, et c'est d'ailleurs plutôt réussi vu ainsi car oui, Cherish va assez loin dans l'extrême, ne serais-ce que par la présence d'images réelles et de pornographie dégueulasse ainsi que d'un panel d'atrocités final éprouvant. Juste une précision importante : bien sûr ceux qui fuient le gore réel et la pornographie extrême fuyez, le milieu de Cherish étant une sorte de mixtape dérangeante de ce genre d'images.

    Critique de Cherish de Matt Freckingham et Kerr Wykes

    Chronique assez courte au vu des 25 minutes au compteur du métrage. Matt Freckingham et Kerr Wykes livrent la un projet intéressant, résolument extrême et jusqu'au-boutiste. Malheureusement le tout est quand même bancal, on sent que c'est amateur et le début part plutôt mal, rattrapé par la suite. Le mélange d'images réelles et fictionnelles fonctionne plutôt bien pour oppresser le spectateur. Maintenant rien d'extraordinaire non plus, les fan du gore low-budget des tréfonds de l'underground devraient apprécier, les autres peuvent passer leur chemin (après tout Cherish n'est pas adressé à un autre public, en témoigne le très petit tirage sous lequel il est sorti).


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  • Bonsoir !

    Petit partage afin d'aider un peu Necrostorm qui a besoin de financement pour Hotel Inferno II : The Cathedral of Pain ! Lien en bas pour participer au financement.

    "FUND THE INFERNO:

    Here at Necrostorm, we’re putting every shred of our financial and filmmaking efforts into making Hotel Inferno II:
    the FIRST COLOSSAL-SCALE splatter film EVER.
    Over 8,000 blood-soaked practical effects. 1000 intricate animatronics. Eye-melting 4K resolution. Astonishing digital FX. Huge monsters. Gigantic sets. Hundreds of actors and a selection of action/gore scenes the likes of which you’ve NEVER seen before. This movie is intended to re-write the definition of the Splatter Film – finally bringing the genre to levels comparable to any other big-budget Hollywood movie. So far, the film is 50% in the can and our staff have already begun editing the first part. In fact, we also have 4 other Hotel Inferno sequels currently at pre-production stage.

    But to make Hotel Inferno II the COLOSSAL film we all want to see, we need YOUR help.
    If you pre-order one of the available packages today, your faith in us will go directly into making one of the most mind-blowing splatter movies ever created – and, of course, you’ll receive your purchase as soon as the movie is released (there is currently no set release date).
    More importantly, you’ll play your part in writing a new page in cinema history: the day the splatter film ‘levelled up’ and took Hollywood head-on.
    We do have the means and ability to finish the film, but without your help it simply won’t be on the game-changing scale we sorely want to achieve.
    YOU will make all the difference... and help us create the first ever COLOSSAL SPLATTER FILM
    Click the link below:
    http://www.necrostorm.com/movies/hotelinferno2/buy.html "

    Hotel Inferno II a besoin de financement !


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  • Bonsoir !

    L'anthologie Faces of Snuff dont le trailer avait beaucoup fait parler est maintenant disponible en précommande. Je ne sais pas encore si je vais le prendre (dites moi si ça vous intéressez une chronique dessus ou pas vraiment) mais en tout cas pour les intéressés voici le lien :

    http://grindhousevideo.com/products/faces-of-snuff-dvd

    Shane Ryan à propos de Faces of Snuff : "My latest film is now up for Pre-Order. Get the DVD, I can guarantee you this will not be available through streaming sites currently censoring the indie community like a bunch of book burning fucking Nazis; i.e. itunes, amazon prime, youtube, etc. Thanks to all the fucktards who ran video stores out of business (many which would have gladly carried this), we barely got shit left when it comes to true indie; the underground."

    Pour rappel ou pour ceux qui ne saurait pas de quoi il s'agit voici le trailer :


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  • Bonsoir !

    Plus que sympathique commande reçue hier, le tout pour 110 euros fdp inclus, un fort bon prix.

    Une nouvelle fois un grand merci à Marian !

    Commande reçue du 1er Septembre 2016

    Commande reçue du 1er Septembre 2016

    Commande reçue du 1er Septembre 2016

    Commande reçue du 1er Septembre 2016

    Commande reçue du 1er Septembre 2016


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  • Bonsoir !

    Je suis de retour sur le blog et je vais essayer de bientôt vous proposer du nouveau contenu.

    En tout cas voici une petite mise à jour niveau achats effectués en Août, pas mal de choses même si le rythme c'est un peu calmé niveau pièces extrêmes/rares (la rentrée en la matière est pour bientôt).

    Pas mal de choses tout de même, tous les DVDs simples ont étés trouvés à 1euro pièce hormis les Neo Publishing pour 8 euros les 3. Le Mediabook de La Ligne Rouge a été trouvé en vide grenier pour 1'50 euros tout comme les Elvifrance et la VHS de Braindead pour un euro. La hardbox 4 DVDs de Poultrygeist a été achetée lors d'une promotion chez Blacklava pour 20 euros frais de port inclus.

    Nouveaux achats du 29 août 2016

    Nouveaux achats du 29 août 2016

    Nouveaux achats du 29 août 2016

    Nouveaux achats du 29 août 2016

    Nouveaux achats du 29 août 2016


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  • Bonsoir !

    Encore une fois cette année je pars en vacances dans un trou perdu ! Il est donc fortement probable que je n'ai pas le moindre accès à Internet pendant deux bonnes semaines !

    Aucun article à prévoir avant fin aout donc ! (à moins que je vous fasse un truc pour demain avant de partir ;) )

    Vacances !


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  • Critique de Visceral : Between the Ropes of Madness de Felipe Eluti

    Année : 2013

    Réalisé par Felipe Eluti

    Résumé : Un boxeur raté perd peu à peu le sens de la réalité. Perdu, il sombre rapidement dans la démence. Sa colère et sa rage lui font faire des choses atroces.

    La critique de Cannibal Cunt :

    Je me remet enfin à la critique ! Et pour ce faire je vous propose aujourd'hui de venir faire un tour du côté du Chili, pays apparemment vierge jusqu'alors en terme de cinéma extrême. En effet je vais parler de Visceral : Between the Ropes of Madness, premier long-métrage du réalisateur méconnu Felipe Eluti.

    Critique de Visceral : Between the Ropes of Madness de Felipe Eluti

    Le scénario de Visceral : Between the Ropes of Madness est simple. Un boxeur perd son plus grand combat et perd l'espoir de faire carrière. Désespéré et enragé, il va sombrer dans la folie et , tourmenté par une entité, il va commettre par la suite toute une série de tortures et de meurtres. Un histoire fort simple donc, Felipe Eluti a intérêt à ne pas louper son coup au vu de son scénario assez basique. Heureusement, il n'en est rien. Le métrage est divisé dans le temps en deux parties, dont les séquences se mêlent entre-elles de manière assez étrange, la cohérence de l'ensemble se faisant au fur et à mesure des scènes. On assiste donc par morceaux épars à la préparation sportive du personnage principal (le boxeur donc) au combat de sa vie, à sa défaite et sa chute physique et mentale ainsi qu'a sa folie pure dans le vice, la violence et le tourment. L'aspect psychologique autour de ce personnage est bien travaillé et sa déchéance est plutôt bien montrée à l'aide de bon nombres de séquences judicieusement placées (fils renié par sa mère, carrière qui s’effondre, personnage constamment rabaissé). Le fait de perdre par moments le spectateur dans le temps avec un enchainement énigmatique de séquences est aussi une bonne idée, celui qui assiste au film sera alors déjà déstabilisé par la manière dont se déroule le métrage et les uppercuts de violences n'en seront que plus efficaces. Malgré ça Visceral : Between the Ropes of Madness n'est pas d'une habilité sans faille et certains moments sont un peu bancals (l'entrainement du personnage principal par exemple, assez peu convainquant notamment dans la réalisation peu intéressante), tout comme on ressens que le budget est de toute évidence sans doute bien faible. Mais au delà de ça c'est surtout dans la violence pure et viscérale (pour le coup le titre, en plus d'être extrêmement joli, est fort bien choisi et illustre bien ce dont il s'agit) que Felipe Eluti s'illustre le mieux.

    Critique de Visceral : Between the Ropes of Madness de Felipe Eluti

    En effet s'il y a bien une chose qui marquera à coup sûr la rétine de celui qui tentera le visionnage de Visceral : Between the Ropes of Madness, c'est la violence et la sauvagerie inouïe déployée, avec en plus des effets spéciaux vraiment bons. Le gore du film fait sacrément mal et la tension ne retombe presque jamais car quand une scène extrême n'est pas à l'écran, Felipe Eluti nous assène une scène dérangée psychologiquement autour du personnage et/ou à tendance dramatique. Bien que la réalisation ne soit pas toujours convaincante au niveau des plans (abus par moments de gros plans assez laids, chose que l'on retrouve souvent dans les films à petit budgets pour masquer la pauvreté d'un décors par exemple) , elle gagne justement en inventivité lors des scènes violentes. Le métrage multiplie les cadrages douloureux et les scènes barbares sont filmées avec une inventivité surprenante et qui fait plaisir. Les tortures et mises à mort sont diversifiées, avec notamment du bondage (l'entité venant tourmenter le boxeur se rapportant justement au sadomasochisme, avec un design assez réussit d'ailleurs). La création de scènes gores avec des cordages un peu partout donne d'ailleurs une esthétique particulière au tout. Une esthétique qui se mêle parfaitement à l'ambiance glauque et poisseuse, on nage en plein cauchemar fétichiste dégénéré. Le jusqu'au boutisme global de l’œuvre impressionne et fait presque oublier les moments bancals ou trop peu développés (voir pas développés selon les situations). Ce n'est pas parfait, loin de la, mais pour un premier long métrage ça frappe fort avec de quoi marquer les goreux endurcis !

    Critique de Visceral : Between the Ropes of Madness de Felipe Eluti

    Avec sa violence absolue et inouïe (psychologique et physique), son gore viscéral et ses sévices variés, son ambiance sombre et prenante qui rattrape l'aspect bancal de certains éléments du film ce premier long-métrage de Felipe Eluti est assurément un des incontournables récents pour tous les amateurs d'extrême. Ce n'est pas génial mais en tout cas ça promet fort pour l'avenir de ce réalisateur chilien, en espérant qu'il continuera dans cette voie.


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  • Bonsoir !

    Tout d'abord désolé pour mon manque de présence sur le web ces derniers temps (peu de temps au final mais bon) mais j'ai eu des problèmes assez conséquents de connexion internet !

    De nouvelles critiques arriveront aussi vite que je le pourrais, à savoir surement courant de la semaine prochaine et en attendant voici un petit bilan de mes dernières rentrées en films.

    Sur la première photo chaque DVD a été payé 2 euros, le Nymphomaniac également. Le Elvifrance a été récupéré en vide grenier pour 50 centimes. Sinon l'édition Clam Shell Box de Adam Chaplin (vraiment énorme, le plus gros "boitier" en ma possession juste pour un DVD) limité à 30 exemplaires (j'ai le 14/30) m'est revenu à 30 euros et je remercie au passage Daniel Koehnen et son petit label sympathique. :)

    Nouveaux achats du 27 juillet 2016

    Nouveaux achats du 27 juillet 2016

    Nouveaux achats du 27 juillet 2016

    Nouveaux achats du 27 juillet 2016

    P.S : ça fait au passage maintenant 10 jours que le blog a un an d’existence, je préparerais bien quelque chose de spécial pour fêter ça mais je ne sais pas si j'aurais le temps. ^^


    2 commentaires
  • Bonjour à tous !

    Réception aujourd'hui de la rare Hardbox (ltd à 200 exemplaires) de Vomit Gore 4 ainsi que le très joli Leatherbook (ltd à 189 exemplaires) de la Snuff Tape Anthology (dont je vous parlerais surement) !

    Les deux pour 60 euros fdp compris, un très bon prix ! Un énorme merci à Petri !

    (allez hop, double photo qui sert à rien pour exprimer ma joie :hap:)

    Commande reçue du 11 juillet 2016

    Commande reçue du 11 juillet 2016


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