• Bonjour à tous !

    Nouvelle réception aujourd'hui , le célèbre Snuff 102 en édition 2 DVDs de chez Massacre Vidéo ! (payé 15 euros)

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  • http://d310a9hpolx59w.cloudfront.net/product_photos/23387014/Monstrosity_20Final_20DVD_20cover_20_5BFront_5D_600w.jpg

    Année : 2014

    Réalisé par Kasper Juhl

    Avec Kasper Juhl , Rose Milling , Anne Sofie Adelsparre , Martin Stoltenborg  ....

    Résumé : Le film suit l'histoire dépravée du couple Kevin et Nord. Une enfance horrible les a conduits ensemble et en dehors de la prise de médicaments, ils utilisent leur temps libre à torturer, tuer et violer des gens innocents en filmant le tout avec un appareil photo.

    La critique de Cannibal Cunt :

    Je vous ai récemment parlé de Sunken Danish de Kasper Juhl , qui était son premier film. Eh bien aujourd'hui on est partis pour Monstrosity , troisième film du bougre (qui entre Sunken Danish et Monstrosity aura réalisé Madness of Many , dont je vous reparlerais plus tard) et qui reprends le personnage de Kevin de Sunken Danish (ou à la fin il pétait un plomb et tuait tout le monde autour de lui , y compris son ami qui filmait). Kasper Juhl cette fois-ci ne nous présente pas simplement deux potes se filmant pendants leurs actes de barbarie mais un couple dérangé , Kevin et sa petite amie Nord ainsi que leur déchéance et la dégradation de leur relation. On m'a déjà reproché de ne pas forcément prévenir quand je compte spoiler donc je vais le faire : cette critique va méchamment spoiler , que ce soit Monstrosity ou même Sunken Danish mais honnêtement ça n'enlève pas grand chose aux films de savoir d'avance ce que je vais en dire. Vous voila prévenus en tout cas , à vous de voir !

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    Monstrosity reprends l'image en noir et blanc présente dans Sunken Danish , ce qui encore une fois encore lui donne une ambiance particulière. Mais voila une différence que l'on remarque tout de même d'emblée dans ce nouveau film : bordel c'est tellement mieux réalisé ! Alors certes la caméra continue de tanguer un peu (ça reste filmé par un des psychopathes en somme , c'est donc tout à fait logique) , mais nettement moins que dans Sunken Danish. La plupart du temps , la caméra est plus distante des victimes (la ou elle était parfois à peine à quelques centimètres des victimes dans la précédent métrage , voir même carrément collée à elles) ce qui donne une bien meilleure visibilité de l'action. De plus , c'est nettement moins obscur ce qui donne des scènes visuellement bien plus jolies et un film globalement plus agréable à regarder. Le seul défaut que ça a est que du coup l'ambiance est moins malsaine mais c'est un mal pour un bien. Nous voilà donc avec un film correctement tourné , je suis donc prêt pour la suite. Et le gros point positif de Monstrosity est tout simplement ces personnages. Dans Sunken Danish , les psychopathes n'étaient pas vraiment développés psychologiquement parlant , c'étaient juste deux tarés commettant des crimes en se filmant et lorsque Kevin pétait un plomb à la fin du film , c'était juste parce qu'il avait appris que la fille qu'il aimait avait un petit copain. Dans Monstrosity , le portrait des deux tueurs est bien plus approfondie , moins bâclé si je puis dire. Nord est une jeune femme perdue dans une spirale de d'autodestruction faite de drogue , de traumatismes passés et d'automutilation et qui se rattache à Kevin et le suit dans ses exactions sanguinaires , sont comportement sexué envers les victimes la rendant profondément malheureuse et contribuant à sa déchéance morale. Kevin lui est un personnage impulsif et violent. Bien que son enfance n'est pas vraiment évoquée par le film on peut néanmoins supposer que ces parents l'on peut-être également abusé ou violenté , la simple évocation de ceux-ci par Nord suffisant à déclencher une violente colère chez Kevin. Le film part donc sur ce couple de personnages dérangés , chacun de leur façon , tout d'abord en montrant un couple uni dans la folie et la brutalité des meurtres puis petit à petit en introduisant une sorte de discorde grandissante entre-eux , la dégénérescence de leur amour jusqu’à , inexorablement , aboutir par la destruction de ce couple lors d'une dernière scène ou Kevin étrangle violemment Nord en l'insultant , celle-ci venant de le poignarder suite à une colère noire. Le film finit donc sur la mort des deux personnages , climax de la déliquescence que Monstrosity nous narre à travers la vie dépravée de Kevin et Nord.

    http://d3u67r7pp2lrq5.cloudfront.net/product_photos/29367468/Image43_original.jpg

    Monstrosity est donc loin d'être aussi bête et méchant qu'il n'y parait , l'aspect psychologique de la chose étant bien approfondie. Alors certes , rien de bien original (la personne abusée sexuellement dans son enfance qui bascule dans le meurtre et la dépravation rien de bien nouveau) mais le traitement est suffisamment bon et efficace pour que l'ensemble fonctionne. Si donc l'histoire que Kasper Juhl met en scène est bien plus intéressante que dans Sunken Danish , ce dernier film avait quelque chose que Monstrosity n'a malheureusement pas : des scènes extrêmes percutantes. Si bien évidemment le film est fort en brutalité , force de constater que cela reste assez pauvre en gore , les séquences de tortures s'étirant plus en longueur sur des insultes et de simples coups , sans entrer dans du gros gore qui choque ou des actes réellement perturbants. Monstrosity n'est tout simplement pas percutant au niveau de son contenu trash , ce qui est bien embêtant pour un film extrême. Le comble c'est qu'en plus les rares effets gore ne sont vraiment pas géniaux , voir même mauvais (l'explosion au marteau du crâne de la dernière victime étant particulièrement risible tant le mannequin est clairement identifiable). Et on ne peux pas imputer ceci à un manque de budjet , Madness of Many n'en avait pas plus mais comportait d'excellents effets spéciaux très réalistes. Je suis donc on ne peut plus étonné de la piètre qualité de certains effets dans Monstrosity , ce n'est pas impardonnable mais en tout cas décevant. Pour ce qui est des acteurs , Kasper Juhl (interprétant Kevin) et Rose Milling (interprétant Rose) sont très bon et leur jeu d'acteur sonne juste (bien qu'il aurait été préférable d'avoir leur véritable voix , plutôt que des voix trafiquées , malgré que celles-ci soient bien mieux gérées que dans Sunken Danish et donc bien moins agaçantes sur le long terme). Par contre pour les différentes victimes c'est aléatoires et certaines ne jouent vraiment pas bien.

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    Pour conclure Monstrosity n'est pas exempts de défaut et manque clairement d'impact choc ! Néanmoins le travail psychologique de ces personnages est plus qu'appréciable et en fait un film à défaut d'être choquant , un film intéressant à regarder et qui réussi à nous attacher à des personnages complétements barrés (notamment Nord). Monstrosity est donc plus réussit que Sunken Danish grâce à son immersion réussie dans le monde de deux tueurs et si vous ne l'avez pas vu je vous le recommande mais ne vous attendez pas à une grosse claque dérangeante et extrême.

     


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    Année : 2012

    Réalisé par Kasper Juhl

    Avec Lina Nemi Nielsen , Sanne Christianen , Rose Milling , Nickolai Jensen ....

    Résumé : Deux tueurs en série virent dans la folie et sont en proie à des hallucinations troublantes. Leur chemin sera parsemé de tortures, de meurtres et de nécrophilie.

    La critique de Cannibal Cunt :

    Aujourd'hui je m'attaque à Sunken Danish , le premier film de Kasper Juhl (qui a depuis réalisé Madness of Many , Gudsforladt et Monstrosity dont Sunken Danish est le préquel)  réalisé en 2012 mais qui ne sortira en DVD qu'en 2015. Le film emprunte la voie du fake snuff puisque , à la manière des August Underground , les deux tarés mis en scène par Kasper Juhl se filment simultanément pendant leurs exactions. Mais alors , qu'est ce que ça donne ? Petit zoom sur Sunken Danish ...

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    Sunken Danish est intéressant , avec une ambiance malsaine plutôt réussie et des scènes extrêmes suffisamment éprouvantes. Malheureusement , tout ceci est vraiment inégal. Le film est tourné en noir et blanc , ce qui lui donne une esthétique vraiment creepy , certains plans et scènes jouant très bien sur le contraste de l'ombre et de la lumière pour dégager une atmosphère particulière et pesante. Mais voila : c'est beaucoup trop sombre sur pas mal de scènes et lorsque la caméra bouge beaucoup , avec en plus cette obscurité permanente la scène a tendance à en devenir illisible. On a parfois du mal à distinguer les éléments que l'on nous montre à l'écran et les mouvements saccadés de la caméra finissent par donner mal aux yeux , si bien que lorsque l'agitation de celle-ci se calme s'en est presque une délivrance. Et même si au début cet inconvénient peut sembler mineur , il s'avère très vite fort dérangeant , surtout que cela diminue l'impact de certaines scènes de violence. En effet , le film est tellement sombre et la caméra tangue tellement lors de la plupart des scènes extrêmes que le film finit par être beaucoup moins choquant. C'est malheureusement le cas de le dire : la manière dont le métrage est tourné le rend plus éprouvant à regarder que ses moments violents.

    http://dzasv7x7a867v.cloudfront.net/product_photos/35220501/Image1_original.jpg

    Bien heureusement , tout n'est pas négatif dans Sunken Danish. Comme dit plus haut , lorsque la caméra se calme un peu , le film sait offrir des moments vraiment pesants et malsains avec une ambiance oppressante. Le métrage nous offre aussi de bons moments de brutalité et de folie , via quelques effets assez sobres (pas des dizaines de litres d'hémoglobine ici) mais efficaces et surtout un court final très intense , bien filmé (!) et bien extrême dont la brutalité inouïe arrive à nous faire oublier des effets spéciaux pas forcément très réalistes. Maintenant je vais en venir à un fait important pour ce genre de production : est-ce que l'immersion est réussie ? La réponse est assez positive. Le scénario est assez basique et déjà vu mais est suffisant pour ce genre de production , la manière de filmer , même si maladive , arrive tout de même à nous immerger dans le monde obscur et dégénéré de nos psychopathes , d'autant plus que l'on nous montre en quelque sorte leur point de vue et ce de manière assez intimiste. Enfin les effets gore et les acteurs sont suffisamment bons pour rendre le tout crédible (malgré que les voix trafiquées soient un peu harassantes à la longue).

    http://dpegb9ebondhq.cloudfront.net/product_photos/35276943/killled_original.jpg

    Finalement , ce premier métrage de Kasper Juhl reste une expérience intéressante. Rien de transcendant , certes , mais le film a suffisamment d'atouts pour être appréciable et ce malgré des défauts envahissants. Donc si vous voulez un petit fake snuff extrême (viol d'un cadavre , tortures diverses ou encore le massacre d'un bébé vers la fin du film , y'a de quoi faire !) , je vous encourage tout de même à matter Sunken Danish. C'est loin d'être parfait mais dans le genre ça reste un film satisfaisant.

    P.S : ah et surtout je vous recommande les films suivants de Kasper Juhl , qui eux sont vraiment très bons !

     


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  • Bonjour tout le monde , avec un poil de retard !

    Bonne commande reçue de chez Toetag , avec les trois célèbres August Underground et plusieurs autres films de Fred Vogel (Maskhead , Murder Collection vol.1 et The Redsin Tower dans une très belle édition) ainsi que Sunken Danish de Kasper Juhl (Madness of Many , Monstrosity). Le tout , avec les frais de port , pour un peu plus de 80 euros , un très bon prix en somme !

    (Bon pour la qualité de certaines photos on aura vu mieux , mais bon c'est ce que mon appareil photo d'extrême qualité a prit :o) )

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  • Herschell Gordon Lewis sera de retour en 2016 avec cette anthologie Bloodmania , qui sera composée de 4 segments !

    Le teaser :

     

     


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  • Salutations !

    Réception du jour , le DVD allemand de Slasher de Frank Montag , payé 6,60 euros !

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  • Bonjour à tous !

    Reçu aujourd'hui le DVD de Tokyo Gore Police , que j'ai échangé contre Dead of Night de Bob Clark.

    Merci à toi Sébastien !

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  • Aujourd'hui sur Horror Vision , voici une seconde interview en lien direct avec la première , puisqu'il s'agit d'un entretien avec Olivier Bureau , acteur principal et producteur de Making oFF (réalisé par Cédric Dupuis , interviewé ici il y a moins de deux semaines , pour ceux qui ne suivent pas) !

    Interview de Olivier Bureau   

    (Image d'Olivier Bureau tirée de Making oFF)

    Je vous laisse donc lire l'interview d'Olivier Bureau : 

    - Bonjour Olivier , afin de commencer , pouvez-vous commencer par vous présenter pour les lecteurs ne sachant pas qui vous êtes ?

     Bonjour Je suis Olivier Bureau, je suis acteur, producteur et vendeur international. J'ai interprété le personnage de Cédric Dupuis dans MAKING OFF en 2012 et j'ai aussi produit et vendu ce film.

    - Pouvez-vous expliquer ce que vous faites avec BURDIGALA PRODUCTIONS et quel est votre rôle dans cette boite ?

    Je suis le gérant de Burdigala Production, il s'agit de ma société de production et de ventes internationales. En production, nous avons produit avec mon associé MAKING OFF, un long métrage d'horreur, et POLLEN, un court métrage musicale en 2014. Nous développons deux nouveaux projets un film de genre, un survival en huis clos CONDAMNES et une comédie familiale MES POTES A MOI. En tant que vendeur, nous avons vendu le film d'animation LE GARCON ET LE MONDE, sorti en salle en Octobre 2014, un film d'animation primé à Annecy, ainsi que d'autres films d'animations comme WORMS, qui est sorti en Octobre 2015 et qui est peut-être encore dans quelques salles. Nous vendons aussi des films d'auteurs du monde entier comme BORDERLESS, film iranien inédit en France, de la SF comme PROJET-M, film canadien inédit en France et une dizaine d'autres films. Nous vendons aussi le documentaire DIS-MAITRESSE actuellement en salle en France.

    - Vous êtes l'acteur principal dans Making oFF de Cédric Dupuis (superbe prestation au passage) , comment vous êtes vous rencontrés avec Cédric Dupuis ?

    Merci, ça me touche. J'ai rencontré Cédric en passant le casting de son film MAKING OFF, en réalité il n'était même pas au casting. C'est son directeur photo qui m'a auditionné. J'ai rencontré Cédric qu'une fois avoir été sélectionné et avoir lu le scénario. J'ai dû me rendre chez lui à Mantes La Jolie pour le rencontrer. Et maintenant nous sommes amis.

    - Le rôle n'as pas été trop difficile à jouer ? Quels souvenirs gardez-vous du tournage ?

    Très franchement, c'est le premier rôle et pour le moment dernier que j'ai interprété au cinéma. Je n'ai donc pas de point de comparaison, mais non je ne dirai pas que ce fut difficile. Cela m'a beaucoup amusé. Le plus difficile est d'assumer le regard du public ensuite, et de sa famille. D'ailleurs j'ai interdit à mes parents de le voir. J'ai un excellent souvenir du tournage, on s'est bien fendu la poire. Une super aventure.  

    - Que pensez vous du rendu final du film ?

    J'aime beaucoup le film, je trouve qu'on a fait un film original et différent de ce qui existait. Je le trouve très drôle, très innovant notamment le beat box qui est le coup de génie du réalisateur. Je suis fier de ce premier film comme acteur et comme producteur. Le film a beaucoup divisé mais n'a laissé personne indifférent et c'est bien le principal. Un fan, il y en a un ou deux, m'a dit qu'il l'avait vu 14 fois de suite. J'avoue le mec m'a fait peur et j'ai vite écourté la conversation, il avait vu Massacre à la Tronçonneuse 150 fois... Du coup, le mot fan est peut-être fort, il aimait peut-être même pas le film... A y réfléchir.

    - C'est BURDIGALA qui a produit Making oFF , comment cela s'est passé exactement ?

    Quand j'ai été pris sur le film, après les premiers essais de répétition et après avoir compris que Cédric produisait lui-même ce film sans savoir ce qu'il en ferait ensuite. Je décidais de prendre en charge le projet, car je croyais sincèrement en ce film. Je trouvais qu'il méritait d'être bien produit, en tout cas du mieux que je le pouvais et surtout qu'il devait être vu. Nous avons financé le film sur nos fonds propres et n'avons malheureusement pas récupéré notre mise, car le film est sorti en DVD directement. Et donc le jour de sa sortie, il était disponible partout en téléchargement pirate...

    - Quels sont vos futurs projets ? (que ce soit avec BURDIGALA ou en tant qu'acteur .... ou autre qui sait ?)

    Les projets je les ai énoncé, un survival en huis clos intitulé CONDAMNES, et une comédie MES POTES A MOI. Mais trouver les financements c'est pas gagné. Du coup, nous allons auto-produire une série web prochainement. En tant qu'acteur j'ai pas grand chose, j'aimerai qu'on me propose des choses, si vous êtes réalisateur et que vous avez aimé mon interprétation de MAKING OFF, n'hésitez pas à me contacter, je suis disponible.

    -Que pensez vous du cinéma horrifique à l'heure actuelle ? Et du cinéma tout genres confondus ?

    Je ne suis pas trop le cinéma d'horreur, j'ai fait mon film mais j'ai jamais particulièrement suivi ce cinéma. C'est Cédric Dupuis qui me l'a fait découvrir au cours de mon travail de recherche pour interpréter le personnage. Le cinéma en général que le grand public consomme s’essouffle totalement. J'en ai marre des remakes, et suites 20 ans après, et reboot, et sequel, prequel etc, ça gâche souvent l’œuvre. J'ai pas encore vu le dernier Star Wars notamment. Mais dans le cinéma indépendant des pays producteurs peu connu, on peut trouver de super choses comme les films de notre catalogue de vente, au Brésil, en Iran, au Canada, en Corée sans être du cinéma d'auteur intello chiant, même un cinéma totalement divertissant. Il faut regarder ailleurs.

    - Quels sont tes films cultes , tes réalisateurs préférés , tes références ?

    Mon film préféré est Les Evadés de Franck Darabont, mon acteur préféré est Tom Hanks, mes réalisateurs préférés Spielberg, Darabont, Zemeckis, Fincher rien de très originals, en France j'aime beaucoup Toledano et Nakache, Rémi Bezançon, je suis très cinéma grand public. Mais je veux du grand public original, et ces derniers noms font ce cinéma là. Mes films cultes sont des films bien commerciaux, Titanic (oui j'adore), Matrix (le premier évidemment), Il faut sauver le Soldat Ryan, Le Roi Lion, je cite ces films car ce sont ceux qui ont marqué mon enfance. Et qui m'ont donné envie de faire du cinéma. Chacun de ces titres représente un moment de mon enfance qui a confirmé mon envie de cinéma. Mais dernièrement le film qui m'a le plus séduit est Vice Versa, je trouve le scénario extrêmement intelligent. Rien d'indépendant dans tout ça, je fais du cinéma indépendant mais j'en consomme très peu.

    - Je vous remercie beaucoup d'avoir accepté cette interview ! Si vous souhaitez rajouter quelque chose , les derniers mots sont à vous !

    Merci beaucoup pour cette interview. Cela fait plaisir que 4 ans après sa sortie, le film fasse encore parler de lui et que de nouvelles personnes le découvrent. Certains films sont rentables sur des décennies, ce sera peut-être notre cas... Sinon, n'hésitez pas à me contacter si vous avez envie de me faire bosser comme comédien. Et surtout Bonne année 2016 !

     


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  • Première interview pour ce blog , et aujourd'hui je vous propose de lire un entretien avec Cédric Dupuis , réalisateur de quelques courts métrages sympathiques (bien que très amateurs et fauchés) et surtout de Making oFF , un film original , déviant et drôle dont la critique est parue tout récemment sur ce blog.

    Interview de Cédric Dupuis

     

    (Cédric Dupuis à droite , accompagné à gauche d'Olivier Bureau , acteur principal dans Making oFF)

    Je vous laisse donc découvrir l'interview du fort sympathique Cédric Dupuis :

    - Bonjour Cédric , pour commencer peux-tu te présenter pour les lecteurs ne te connaissant pas ?

    Bonjour, je me présente, Cédric Dupuis, jeune réalisateur qui espère un jour devenir un grand réalisateur ! En gros, j'ai juste réalisé Making oFF, une petite production française.

    - Même si tu es surtout connu pour ton premier long métrage Making oFF , personnellement j'ai connu ton travail grâce à des courts métrages trouvés sur youtube : Gardfield , The Seed , Comme tous les matins et Peau Pourrie (celui que je préfère au passage) , peux-tu m'en dire plus sur ces courts-métrages ?

    Ha la la ! Les courts métrages … toute une époque. J'étais juste fan de vidéo, j'aimais les FX ect. J'ai donc investis dans du matériel et avec un ami on s'est amusé. On partageait les mêmes délires d'horreur. Ça collait bien. On a juste cherché à s'amuser. Pas à se faire connaître (il n'y a qu'à voir le nombre de vues !) d'ailleurs ces courts sont fait que de bouts de ficelle et de système D...aucune prépa, juste du fun entre nous.

    - Making Off est un film dans le film tout à fait original , comment s'est passé l'écriture du scénario ? Quelles sont tes inspirations ?

    Merci pour le compliment sur l'originalité, ça fait plaisir ! En fait, 10 ans avant le long métrage, nous étions avec une bande d'amis, on passait des vacances ensemble et on savait pas quoi faire. Je commençais à accumuler du matériel et j'ai lancé l'idée: "Dis donc ! Comme on est rarement ensemble, ça vous dit de faire un film ? Ça nous fera un souvenir !“ et on m'a demandé:"tu veux faire un film sur quoi?“ et la, directement j'ai conclus "et bien un film sur un type qui veut faire un film“… c'est comme ça que Making oFF a démarré , un film amateur entre amis de 35 minutes. Pour le reste, le film est assez explicite sur les références que j'ai utilisé ! (rire)

    - Making Off est un film fort gore et déviant , tourner ce genre de métrage en France n'a pas été trop difficile ? Comment as-tu fait pour rassembler un budget suffisant ? Gardes-tu un bon souvenir du tournage ?

    Effectivement, Making oFF est déviant, mais je ne dirais pas gore. Il n'est pas si violent. Il y a un peu de sang, mais cela reste « soft ». C'est d'ailleurs parce que les sujets abordés sont hard que le scénario a été écrit pour être moins violent et sanglant, pour avoir un équilibre. Après, pour le financement, ça a été facile. Olivier Bureau a tourné avec moi quelques scènes test afin de voir si le projet était viable. Ça lui a beaucoup plu. Avec sa boite, BURDIGALA, il a financé les acteurs et l'équipe technique. Le film a pu être donc finalisé intégralement et de façon « carré » (en terme de contrat) avec 40 000€. Je garde un TRÈS bon souvenir du tournage, ça a été fantastiquement jouissif, même avec ce cruel manque de budget qui m'a frustré. Nous aurions réellement voulu offrir quelque chose de plus finit, aller plus loin dans mes idées, mais des fois, faut faire des concessions.

    - Les acteurs de Making oFF sont vraiment bons , surtout Olivier Bureau jouant le réalisateur , comment ceux-ci ont-ils été choisis ?

    Ha oui, ils ont été bon les bougres ! Ils ont été choisis sur casting, tout simplement. Comme pour n'importe quel film en fait. Ils étaient juste les meilleurs de ceux que j'ai pu croiser lors de cette période. On a eu plus d'une cinquantaine de candidats de souvenir. Pour conclure, NON, ils ne sont pas mes amis, et NON ils ne se connaissaient pas avant le film !

    - Making Off est sorti depuis un bon bout de temps maintenant et s'est taillé une bonne réputation parmi les amateurs de films extrêmes , comment ont étés les retours en général ?

    Je suis HEUREUX d'apprendre que Making oFF a une bonne réputation, car moi, je n'ai eu aucun retour la dessus ! (rire) Faut en parler les gars si vous aimez un film ! Faut le faire buzzer quand c'est comme ça ! (rire) Sinon, à l'époque de sa sortie, effectivement, on a eu plein de retours. Il y a eu autant de mauvaises critiques assassines qui se demandaient comment il était possible de faire un film aussi mauvais, que de critiques qui m'élevaient au rang de dieu vivant du cinéma… si j'en fait la moyenne, je me dit que je m'en suis pas trop mal tiré avec un film au budget microscopique filmé dans mon salon… disons que pour un premier essai, ça aurait pu être pire…

    - Quels sont tes futurs projets ? As-tu l'intention de continuer dans le film gore ?

    Le film gore m'attire, et j'ai envie d'en refaire évidement. Pour résumer, oui, j'ai des projets, un film "classique“ en court d'écriture, et j'ai plusieurs films gore sous le coude, légèrement moins déviant que Making oFF mais largement plus violent. Par contre, avec le système de production français et la réputation du genre en France, ça va être très difficile.

    - En mars 2016 tu fera parti du jury à la seconde édition du Sadique Master Festival , comment ça s'est fait ?

    On m'a juste demandé ! (rire) Et j'ai dit oui. Ça flatte mon égaux sur-dimensionné. Après, pourquoi ils ont pensés à moi, je ne saurais pas quoi répondre, mais en tout cas, ils l'ont fait !

    - Que penses-tu des sorties en matière de cinéma horrifique à l'heure actuelle ? Et pour ce qui est du cinéma gore/underground ?

    Ou la la… en ce moment, quand on lit les pitchs de films , on a l'impression de toujours lire la même chose. Que de la rediff. Après ce qui change, c'est le réalisation, la production. En fonction des gens qui sont derrière le résultat est parfois pas mal. Une chose est sûre, on est loin des bons films des 80-90. En ce qui concerne le cinéma underground, j'ai pas réellement d'avis, on y trouve de tout, des pépites comme de l'amateurisme le plus total, quoi qu'il en soit, je n'aime pas critiquer ce cinéma qui vise vraiment autre chose que le business.

    - Quels sont tes films cultes , tes réalisateurs préférés , tes références ?

    Mes films cultes, ça c'est difficile , c'est vraiment par période, en fonction de mon humeur. Pour l'horreur et les plus connus, je dirais Re-animator, Braindead, Evil dead (original, même si le remake est quand même pas mal), La Mouche, Hellraiser (le premier évidement)… ceux la je m'en lasse jamais.

    - Que pense ton entourage de tes réalisations ?

    Mon entourage aime bien en règle générale. Il y a ceux qui sont à la limite de pas pouvoir les regarder, et ceux qui sont déçus car ils s'attendent à quelque chose de plus violent. On ne me juge pas par rapport à ça en tout cas.

    - Merci beaucoup d'avoir accepté cette interview et de m'avoir accordé un peu de ton temps , j'espère que tu arriveras à concrétiser tes futurs projets. Si tu souhaite rajouter quelques chose , les derniers mots sont à toi !

    Merci à toi de me remettre au goût du jour ! Moi qui pensais être déjà dépassé ! Le seul mot pour finir est destiné à tous les fans du genre: si vous ne voulez pas voir le gore finir aux oubliettes en France, il faut faire buzzer les films, en parler, tenter de pas trop les télécharger. Les prods qui produisent ce type de films sont pour la plupart en dehors du système protecteur français, donc ils misent vraiment leur pognon, et s'ils en perdent, ils arrêtent de produire. Ça me crève le cœur d'acheter un DVD pourri à 10 balles, mais je le fait quand même, pour soutenir un minimum le type de films que j'aime ou une prod que j'affectionne. C'est mon geste citoyen à moi pour sauver l'horreur en France. Par exemple, avec Making oFF, ça n'a strictement rien rapporté, que ce soit en argent comme en retombée sur le net. Il nous est donc impossible de continuer sur cette voix. Et malheureusement ce qui nous est arrivé, arrive à beaucoup, voir toute les productions de genre en France. Donc quand vous aimez un film, n'hésitez pas à en parler et à le faire buzzer, le regarder partout ou il est possible de le voir ! Surtout s'il s'agit de Making oFF ! (rire)


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  • Critique de Making oFF de Cédric Dupuis

    Année : 2012

    Réalisé par Cédric Dupuis

    Avec Olivier Bureau , Céline Berti , Mickaël Collart ...

    Résumé : Cédric Dupuis, rêvant de célébrité, décide de réaliser le plus grand film d'horreur de tous les temps avec ses amis, mais découvrant à ses dépends les joies d'un tournage et d'une équipe non professionnelle, il va dans un excès de colère tuer quelqu'un. Suite à ce meurtre, il se rend rapidement compte que désormais il n'a plus d'autre solution que de réaliser son propre documentaire.

    La critique de Cannibal Cunt :

    Making oFF est le premier long métrage de Cédric Dupuis (et le seul au moment ou j'écris cette critique) , un film gore et hautement déviant qui de plus est français !

    Critique de Making oFF de Cédric Dupuis

    Making oFF est un film surprenant , d'autant plus quand on sait que l’œuvre est française. Partant d'une idée originale (on voit souvent de faux snuff mais un faux making of c'est une première à ma connaissance) , Making oFF nous livre un spectacle fort déviant (zoophilie , nécrophilie , scatologie ... tout y passe !) et , bien qu'il ne soit pas gore à l'outrance , suffisamment dégoulinant pour surpasser beaucoup de productions de genre en atrocité. Même si en décrivant certaines scènes le métrage peut paraître atroce il n'en est rien au visionnage , en effet les scènes en questions sont souvent finalement très drôles , l'humour du film étant très bien dosé et placé , le réalisateur sachant rire de lui-même , la manière dont le personnage principal s'adresse à la caméra ainsi que le type d'humour rappelant notamment C'est arrivé près de chez vous (par exemple lorsque Cédric tue brutalement Loperie le chat puis viole son cadavre , la scène est d'un tel mauvais gout et tellement grotesque , avec par dessus les phrases ironiques et cyniques de Cédric , qu'il est impossible de ne pas rire devant un tel spectacle). Au final , je retiens une seule scène vraiment dégoutante lorsque , après avoir découpé son meilleur ami , Cédric se saisit de l’œsophage de sa victime et se met à manger des excréments qu'il extirpe de l'organe (j'en grimace encore). Mais la encore cette scène est loin d'être gratuite , Making oFF profite régulièrement de ce genre de séquences pour introduire de l'humour ravageur ou livrer une critique d'un sujet ou d'un autre (la scène de l’œsophage par exemple est une critique de gens faisant n’importe quoi et n'ayant aucun talent mais qui deviennent tout de même célèbres , c'est notamment le cas des candidats de téléréalité , le film cite aussi comme autre exemple Jackass). Les acteurs sont tous bons (sauf volontairement dans les extrait du film que tourne Cédric Devil Darck Week End ) , à noter particulièrement la prestation du personnage principal assurée par Olivier Bureau qui est vraiment excellente.

    Critique de Making oFF de Cédric Dupuis

    Passons maintenant sur les quelques défauts du film. Tout d'abords les effets gore du film , alors bon ce n'est pas mauvais non plus mais on aura déjà largement vu mieux , la faute étant certainement à imputer à un budget insuffisant afin de livrer des effets gore parfaits. De plus les meurtres sont exécutés avec suffisamment de rage pour faire oublier des effets spéciaux approximatifs. Autre problème plus gênant , un effet de flou parfois trop présent lors de certaines scènes qui empêche parfois une bonne visibilité de l'action. On peut aussi reprocher l'effet de pixellisation de certains éléments du film. Alors certes il s'agit encore une fois d'une critique de la censure parfois absurde (pixellisation des cigarettes , des bouteilles d'alcool) mais autant ce n'est pas trop gênant lors d'une scène calme , autant lors d'une scène de meurtre ou l'on a par exemple des parties génitales floutées ça a juste tendance à me sortir du film ce qui est assez dommage. Mais globalement ce sont des défauts mineurs largement excusables pour un premier film avec un budget restreint.

    http://blog.dvdpascher.net/media/makingoff5b.JPG

    Pour conclure Making oFF est un très bon film , drôle , déviant et suffisamment gore. Et en plus , déjà les films d'horreur français ça court pas les rues , mais un film extrême français c'est encore plus rare ! Making oFF est donc un film à découvrir pour tout amateur de film gore et déviant ainsi que pour les amateurs de mauvais goût. Un réalisateur qui mérite votre soutiens !

    P.S : Si cela vous intéresse , les courts métrages Gardfield , Comme tous les matins , The Seed et Peau Pourrie de Cédric Dupuis sont disponible gratuitement sur youtube , bien qu'ils soient fort amateur et pas du tout représentatifs de la qualité de Making oFF ils ont leur charme et sont aussi intéressants à regarder.

     


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