• Critique de Necromance : A Love Story de Nekro Kaos

    Année : 2015

    Réalisé par Nekro Kaos (aussi appelé Yan Kaos)

    Résumé : Une femme décide de se faire une tasse de thé. Une fois celle-ci faite, elle part prendre une douche. Un homme en profitera pour droguer la boisson. La jeune femme sera vite tuée et l'homme, nécrophile de son état, s'amusera avec son cadavre.

    La critique du Cannibal Cunt :

    Bienvenue dans les abysses du cinéma extrême underground sans budget ! Aujourd'hui je vous propose en effet de jeter un œil à Necromance : A Love Story, un film au budget quasiment inexistant sorti l'année dernière sous un très petit tirage de DVDs et nous proposant pendant un peu plus d'une heure tout un programme de dépravations. Un programme somme toute sympathique ... mais surement pas réservé à tout le monde ! (Attention : spoilers , bien que ceux-ci ne gênent en aucun cas le visionnage du film en connaissant ces données , je préfère prévenir)

    Critique de Necromance : A Love Story de Nekro Kaos           

    L'histoire de Necromance : A Love Story est très simple : un homme s'introduit chez une femme et l'assassine puis un autre viendra s'amuse avec son cadavre pendant une heure. Si ce résumé peut paraitre assez réducteur, il représente pourtant assez bien ce dont il s'agit. L'homme va donc tuer cette femme en l'étranglant avec du fil barbelé ainsi que son enfant qui dormait dans une chambre. Et après le film va partir dans la nécrophilie malsaine avec au programme découpage et viol explicite de cadavres. Certes, le scénario est pauvre, mais celui-ci fait office de prétexte suffisant pour nous présenter un beau panel d'atrocités. On aura donc le droit entre-autres à un jeune enfant décapité , à une éventration brutale, des yeux enfoncés et réduits en bouillie dans leur orbites, un cunnilingus sur le cadavre en décomposition de la jeune femme (dont s'écoule encore des excréments que notre psychopathe va s'empresser d'avaler) puis à un viol du même cadavre (qui pour le coup est en fait plus un squelette qu'autre chose), le corps décomposé du jeune enfant subira d'ailleurs le même traitement. Si la chose ainsi décrite semble sacrément hardcore, c'est sans compter sur des effets spéciaux totalement cheap, résultat d'un manque de budget flagrant. Ainsi, il pourra être fort difficile pour une part du public d'accrocher au film, le tout étant fort amateur et bancal et au final il est tout à fait probable que seul les amateurs de films extrêmes les plus fana de gore sans budget apprécie l’œuvre. Et somme toute, j'en déduis donc que j'en fait parti !

    Critique de Necromance : A Love Story de Nekro Kaos
    Necromance : A Love Story compense son amateurisme, son manque de budget et ses effets spéciaux très bancals par sa folie et sa déviance très poussée. Nekro Kaos va vraiment loin dans le mauvais goût (conclure son film par une scène de viol sur une tête d'enfant décapitée, on a rarement fait mieux en terme d'insanité)  à tel point que le métrage prends parfois une tournure assez fun, ce qui est fortement accentué par la présence en bande son de morceaux grindcore (on voit que le réalisateur est un passionné, rien qu'a voir les nombreux posters tirés de films gores et de groupes de Metal Extrême ornant les murs). D'autres scènes elles arrivent à instaurer une ambiance malaisante grâce entre-autres à l'implication de l'acteur incarnant notre nécrophile. Celui-ci a l'air vraiment taré et la présence de scènes au côté scatologique , de nécropédophilie ou encore les pénétrations de cadavres non simulées (on peut apercevoir le sexe en train de s'enfoncer des les faux squelettes, ce qui donne un aspect cru et authentique vraiment malsain), le paroxysme étant atteint lors d'un gros plan sur le gland de notre taré masqué jaillissant parmi les excréments du jeune enfant putréfié (ouais je sais quelle poésie !). Necromance : A Love Story fait donc bien le job en offrant une bonne dose de gore crade certes mal foutu mais dont le côté tantôt fun tantôt malsain fonctionne vraiment bien.

    Critique de Necromance : A Love Story de Nekro Kaos

    Necromance : A Love Story n'est clairement pas adressé à tout le monde, comme le laissait penser son tirage très limité, et ne plaira surement pas à beaucoup de gens et ce même parmi les amateurs de cinéma extrême. Il est également évident que le métrage est bourré de défauts et est loin du chef-d’œuvre. Néanmoins si vous êtes clients de films déviants fauchés à grands coups d'effets spéciaux gores douteux , alors le film de Nekro Kaos vous est chaudement recommandé ! Quoi qu'il en soit un réalisateur à suivre, en espérant qu'il puisse un jour faire un film au budget plus conséquent dans le même esprit. En attendant je vais surement m'atteler aux autres films du sieur, Necromance n'étant pas son unique œuvre, en espérant que le reste soit au moins aussi bon.

    P.S : Pour les intéressés veillez contacter Yan Kaos sur Facebook, vous pourrez peut-être lui chopper une copie s'il lui en reste.


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  • Bien le bonjour !

    Plusieurs réceptions aujourd'hui !

    Tout d'abord j'ai reçu 7th Day de Jason Koch ainsi que Necromance : A Love Story de Nekro Kaos (limité à 20 exemplaires , j'ai le n°14/20) payés tout deux 15 euros avec les frais de port inclus. Encore une fois un bon prix , merci beaucoup Marian !

    Commandes reçues du 22 Mars 2016        

    Plus Grand : http://image.noelshack.com/fichiers/2016/12/1458661203-dscn1675.jpg

    Aussi reçus Xero et Breaking Nikki de chez Redemption (Xero étant cut de 12 minutes !!) ainsi que Cutting Moments , le DVD contenant le célèbre court-métrage de Douglas Buck mais aussi plusieurs autres courts. Les trois DVD me sont revenus pour un peu plus de 10 euros.

    http://image.noelshack.com/fichiers/2016/12/1458661229-dscn1676.jpg

    Plus grand : http://image.noelshack.com/fichiers/2016/12/1458661229-dscn1676.jpg

    P.S : Bon encore une fois désolé pour certaines photos qui sont en qualité du tiers-monde ^^


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  • https://img1.etsystatic.com/030/0/42086300/iusa_400x400.25905571_qd2u.jpg

    Année : 2011

    Attention : cette critique contient des images et liens à caractère pornographique !

    La critique de Cannibal Cunt :

    Aujourd'hui je vous propose une critique assez particulière. Elle sera assez courte pour une raison plutôt simple : l’œuvre dont il est question aujourd'hui ne dure que 10 minutes, il me semble donc logique que le contenu de la chronique soit plus léger que pour une œuvre de plus d'une heure ! Deuxième particularité : cette critique est en fait une sorte d'avant goût à plusieurs billets qui viendront autour de l’œuvre de Marco Malattia , particulièrement réservée à un public avertit puisqu'il s'agit de pornographie crue, dégoutante, malsaine et expérimentale. Je préfère également le signaler : les photos présentes dans cet article ne sont pas tirées du court-métrage en lui même mais en tout cas de l'univers de Marco Malattia et donc assez représentatives de Chronicles of Helga Retard.

    https://photo.isu.pub/vanslafurka_videomalattie/photo_large.jpg

    Images étranges, musique noise répétitive et malsaine, le tout mêlé à des scènes de pornographie particulièrement ignobles. Marco Malattia nous plonge dans un univers dérangé et dérangeant, n'ayant strictement rien à voir avec de la pornographie classique. Ainsi Chronicles of Helga Retard nous fera assister à des scènes d'urophilie, à plusieurs scènes de fellation se terminant par Helga Retard (une actrice récurrente dans l'univers de Malattia et portant tout le tant une cagoule) vomissant copieusement un peu partout (avec à chaque scène une texture différente , appétissant !) , une scène ou l'anus d'Helga Retard est écarté et dans lequel un homme urine ... en dix minutes uniquement le court-métrage réussit à dégouter le spectateur surtout en sachant que rien n'est simulé (il y a de quoi impressionner en terme de performance, mine de rien). En plus de ces scènes pornographiques particulièrement douteuses, Marco Malattia inclut à l'ensemble des éléments expérimentaux, que ce soit via une bande sonore bruitiste ou par des séquences étranges incluant des plans sur des horloges , des masques diaboliques ainsi que des insectes. Tout est mis en place pour mettre mal à l'aise, bien que la courte durée limite le côté éprouvant de l'ensemble, l'expérience étant trop brève pour véritablement marquer.

    Micro-critique : Marco Malattia's Chronicles of Helga Retard (ver 0.3)

    On ne peut s'empêcher de penser à l’œuvre de Lucifer Valentine, non seulement avec ce côté sexualité déviante passant par l'émétophilie et l'urophilie mais aussi avec l'aspect expérimental des images et de l'espace sonore. On retrouve aussi la symbolique satanique que l'on peut trouver dans les Vomit Gore. Si Chronicles of Helga Retard est totalement absent de gore, la sexualité déviante et les paraphilies sont mises en scène de manière bien plus crue et voyeuriste puisque l'aspect pornographique est bien plus mis en avant (alors qu'il s'agissait plus d'un simple élément chez Valentine, il s'agit la d'un pilier central chez Malattia).

    Micro-critique : Marco Malattia's Chronicles of Helga Retard (ver 0.3)

    L’œuvre de Marco Malattia est donc fort intéressante, dérangeante et dégoutante , usant de la pornographie malsaine sans hésitation mais avec une qualité artistique indéniable. Si vous n'êtes pas gênés par ce genre de contenus et si vous êtes majeur (bon pour le coup je troll la, n'étant moi même pas majeur ^^ ) , ce court métrage est disponible sur la toile mis en ligne par le réal himself. Je vous met le lien ici, sachant que la vidéo est hébergée sur un site pornographique !

     http://www.xvideos.com/video1896307/marco_malattia_s_the_chronicles_of_helga_retard_ver.0.3_

     


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  • Bonjour à tous !

    Nouvelle réception , il s'agit de I Never Left the White Room de Michael Todd Schneider limité à 500 exemplaires (j'ai le n°13/500) que j'ai payé 20 euros fdp inclus et qui a vraiment l'air génial !

    Un grand merci à Guillaume du forum Ultragore (le lien du forum est en bas de la colonne de droite sur le blog si ça intéresse certains !)

    http://image.noelshack.com/fichiers/2016/11/1458140918-dscn1674.jpg

    Plus Grand : http://image.noelshack.com/fichiers/2016/11/1458140918-dscn1674.jpg


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  • http://ecx.images-amazon.com/images/I/513%2B7RoYsVL.jpg

    Année : 2007

    Réalisé par Andreas Bethmann

    Avec Lina Romay , Natasche Farrel , Thomas Kercmar , Manoush ...

    Résumé : Mademoiselle Steel, secondée de son assistante Justine, dirige avec fermeté le pénitencier pour femmes de Prison Island. Chaque jour, elle abuse de son statut de directrice pour infliger aux prisonnières les pires humiliations et de nombreux sévices dont la perversité ne semble connaître aucune limite. Lorsqu'un groupe d'élite décide de s'introduire dans cet établissement pénitentiaire afin de délivrer de force une détenue condamnée à tort, c'est le début d'un véritable chaos ponctué de viols, tortures et meurtres dont la sauvagerie et le sadisme dépassent tout ce qu'il est possible d'imaginer.

    La critique de Cannibal Cunt :

    Je vous propose aujourd'hui de découvrir un réalisateur (et un sous-genre) assez particulier : Andreas Bethmann et ses porno-gore. Je pense que le nom de ce style est assez évocateur quand à son contenu et consiste donc en un style hybride mélange de pornographie et de gore. Quand à Andreas Bethmann c'est un réalisateur prolifique dans ce genre , celui-ci étant notamment responsable de titres comme Rossa Venezia , Demon Terror ou les deux Exitus Interruptus. Découragé par la durée approchant les 3 heures de son titre le plus connu Rossa Venezia , je me porte donc vers The Prison Island Massacre (aussi appelé Angel of Death 2 , bien que n'ayant visiblement aucun rapport avec le premier film du même réalisateur) , métrage s'encrant dans la lignée des films de Womens in Prison.

    Déjà petite précision sur le film avant de véritablement débuter cette critique : il existe (comme pour chaque Bethmann) de multiples versions du film plus ou moins courtes ou longues , le gonze aimant particulièrement retourner des séquences à l'utilité vague et ressortir un nouveau montage. La version que je critique ici est celle présente sur le DVD sorti chez Uncut Movies avec une durée de 105 minutes (sachant que la version la plus longue du film chiffre à pas moins de 124 minutes !) ... Ceci dit c'est partit !

    http://2.bp.blogspot.com/-tj0mxirybTA/UcJflYpHkQI/AAAAAAAAWn4/1pdGreCpayk/s1600/Angel+of+Death+2_003.jpg

    Allons directement à l'essentiel : le long-métrage propose bel et bien de multiples scènes pornographiques , puisque dès les premières minutes nous assistons au viol d'une jeune femme obligée de faire une fellation à un homme sous peine de se faire tuer. Elle réussira à prévenir la police mais l'homme avant de s'enfouir l’assommera et laissera sur elle de la drogue , envoyant la malheureuse en prison. Et c'est dans cette fameuse prison que se déroule le reste du film , alternant des scènes d'humiliations et de tortures dans le bâtiment avec la progression d'un groupe d'élite chargé de récupérer la fille d'un millionnaire emprisonnée sur l'île. Les scènes d'humiliation dans la prison seront surtout prétexte à des scènes pornos , la plupart étant des séquences lesbiennes. Et , quitte à parler de pornographie , en voila de bien bas étage ! C'est très mal filmé , fade , moche , sans aucune inspiration quelconque et ça se permet même d'être à la limite du dégoutant (Lina Romay a certes été une belle femme par le passé , mais à l'heure actuelle ça reste une vielle personne et ça m'étonnerait que beaucoup de monde ai envie de voir ses parties génitales en gros plan). Ces scènes sont vraiment laborieuses et c'est totalement cheap et franchement impossible de prendre plaisir à regarder ça tant le tout est laid et mis en scène avec les pieds. Bethmann poussera même le mauvais goût jusqu’à nous montrer une authentique fellation ainsi qu'une sodomie homosexuelle (scènes que j'ai , je l'admet , passées en avance rapide).

    http://www.devildead.com/uncut/prisonislandmassacre04.jpg

    Si les scènes pornographiques sont mises en scènes de façon tout à fait laide et cheap , c'est tout simplement le cas de tout le film. The Prison Island Massacre est tout simplement hallucinant de nullité. Le scénario n'a aucun sens et on se demande sans cesse comment ils on fait pour en arriver la tant c'est plat et stupide (la directrice de prison qui force deux prisonnières à baiser puis abat d'un coup de pistolet celle qui a fait le moins bien l'amour en poussant un rire d'un ridicule extrême ... réellement ?). Malgré tout l'on n'arrive pas vraiment à regarder ça comme un nanar car voila : c'est certes ridicule mais c'est aussi -et surtout - trop long et de ce fait ennuyeux.

    http://2.bp.blogspot.com/-5M1N_QuclAU/UcJfosfqbqI/AAAAAAAAWpg/o07r6E16f9k/s1600/Angel+of+Death+2_018.jpg

    Citons tous de même quelques points positifs : vers la fin le film devient franchement fun. Le dernier quart-d'heure consiste en effet à l'attaque du commando contre la prison et la c'est le festival du nanar ! Dialogues totalement à la ramasse , des fausses dynamites en plastoc rouges ridicules sur lequel Andreas Bethmann fait de gros zooms pour bien montrer au spectateur toute l'étendue fake de l'objet , la caméra qui tremble pour faire croire à effondrement du bâtiment ou encore des photos et vidéos d'un château (dans lequel rien n'a été tourné , il a du trouver ça sur le net ) sur lequel ont été incrustés de fausses explosions probablement faites sous Windows Movie Maker ... On assiste également (enfin !) à quelques scènes gores , qui sont tous bonnement excellentes due aux effets spéciaux parfaits du talentueux Olaf Ittenbach (réal de films comme Premutos , Savage Love , Black Past ...) mais malheureusement trop peu nombreuses. A noter également la présence sympathique d'acteurs habitués du gore/extrême allemand comme Manoush (La petite Mort) , Thomas Kercmar (Necronos , Barricade , Game Over) , Carsten Frank (Cannibal) ou encore le sympathique rôle du réalisateur Andreas Schnaas (les Violent Shit , Zombie 90 , Anthropophagous 2000 , Nikos the Impaler). Mais bon ces quelques bons points ne font pas un bon film !

    Critique de The Prison Island Massacre (aka Angel of Death 2) de Andreas Bethmann

    The Prison Island Massacre d'Andreas Bethmann c'est du porno douteux et cheap servi par une réalisation à la ramasse et un scénario stupide et dont les seules points fort résident en des effets gore peu nombreux mais réussis et quelques seconds rôle sympathiques. Un métrage fort peu recommandable donc à ne regarder que pour les plus bisseux et tolérants d'entre vous (ou alors ceux qui bandent sur des vielles peut-être ? ) !


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  • http://www.nightmare-horrormovies.de/Poster/Dog-Dick.jpg

    Année : 2013

    Réalisé par James Bell

    Résumé : Euh comment dire ?  .... Ouais nan laissez tomber !

    La critique de Cannibal Cunt :

    Bon alors autant le dire directement : j'avais dès que j'ai acheté le film la ferme intention d'en écrire une critique. Mais voila , après visionnage , je n'ai vraiment pas grand chose à dire sur ce film tant il est vide. Ne vous étonnez donc pas si le contenu de ce billet parait léger et moins fourni qu'a l'accoutumée !

    http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQZqCvH3KMgNzZgtmP3RfW6hyfDitHjGWs7jIW_mcIs5JjmVgK5icdOWyQ
     

    Dog Dick n'est pas un film tel que l'on l'entends généralement. Si je devais décrire l’œuvre , je dirais qu'il s'agit d'une sorte de journal vidéo. James Bell se balade dans les bas-fonds de l'Amérique , filme des êtres difformes , dégoutants ou étranges et discute avec certains d'entre eux. L'ensemble du film est également parsemé de Snuff animalier ainsi que de quelques séquences étranges et/ou dégoutantes. Il n'y a aucune trame particulière , aucun scénario , les séquences s'enchainent à un rythme monotone.

    Déjà premier point : putain mais qu'est ce qu'on s'emmerde ! Bon déjà j'ai été sauvé par un fait simple : le DVD affichait une durée de quasiment deux heures de ce que je pensais être le film. En vérité le film dure un peu plus de 40 minutes , la suite du DVD contenant en fait des scènes coupées et le commentaire audio du film. Ouf ! Parce que déjà en 40 minutes , on s’ennuie comme jamais ! On assiste à de longues scènes vides d'intérêt. Il n'y a aucune ambiance , la réalisation est au niveau zéro et la qualité vidéo très basse (James Bell aurait pu refourguer un téléphone à un gosse afin de filmer son truc le résultat aurait-été le même) et surtout le film ne nous mène nulle part. Même le titre alternatif The White Trash Holocaust ne nous en dit pas plus. On pourrait penser à une critique de la vielle société américaine blanche , représentée par des êtres absurdes et grossiers mais cette idée est démolie par la présence d'individus noirs , tout aussi grotesques , écartants cette hypothèse. Concernant les personnes en elles-même il n'y a aucun message clair , James Bell se contente de montrer une sorte de laideur sans aucune analyse ou véritable critique , à l'image de cette séquence dans une fête foraine ou il y a un ralenti lors d'un mouvement de caméra afin de s'attarder sur un homme blanc obèse. C'est quoi le message ? "Regardez comme il est laid" ? Si c'est ça le sous-texte du film c'est bien vide.

    Autre point qui lui est encore plus sujet à questionnement : les séquences de snuff animalier. En effet le métrage est parsemé de scènes ou James Bell filme des animaux morts , s'acharnant même parfois sur les cadavres à l'image de ces chatons morts déposés dans un trou dans la terre puis massacrés à la hache et enfin brulés. On peut aussi noter cette biche morte qui revient à plusieurs moments du film , à chaque fois dans un état de putréfaction plus avancé jusqu’à finalement avoir juste une carcasse , qu'un homme (James Bell ??) vient fracasser sur le sol à plusieurs reprises. Si en se renseignant sur le film il s'avère que tout les animaux ont étés trouvés déjà morts (et non pas tués pour le film) , on est tout de même en droit de ce demander quel est l'intérêt de telle séquences (ainsi que d'émettre un petit doute sur certaines). Même remarque pour d'autres scènes totalement sans intérêt , comme par exemple lorsque la caméra s'attarde sur des dentiers encrassés , ou encore le perçage d'un énorme bouton plein de pus. C'est certes assez dégoutant et j'avoue avoir eu parfois une légère expression de dégoût , mais ça reste sans intérêt quelconque. En fait le film est dans sa globalité sans intérêt ! Qui a envie de voir une trisomique jouer à la wii bordel ?! Et le film est truffé de ce genre de passages ! Non , décidément James Bell , je ne comprends vraiment pas ce que tu as voulu faire avec Dog Dick , en tout cas ce n'est vraiment , mais alors vraiment pas bon !

    https://i.ytimg.com/vi/k76Fn8to58M/hqdefault.jpg

    Dog Dick est d'un ennui abyssal et aussi vide d'intérêt que sa réalisation est laide. Franchement , à éviter autant que possible , même par curiosité. Après malgré tout , j'ai envie de conclure sur une petite note positive : si ce film est méprisable , ce n'est quand même pas le cas de son réalisateur. De plus à voir des images de ses dernières productions il y a l'air d'avoir bien plus de talent , des effets gores old school et une vrai mise en scène. Donc bon James , sans rancune hein , j'irais surement mater Tantrum pour le coup qui semble tout à fait correct !


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  • Excellente nouvelle que celle-ci : Ostermontag de Heiko Fipper , un film extrême fort renommé mais malheureusement introuvable se verra réédité chez Massacre Vidéo ! Un achat incontournable !

    "We are happy to announce we will be releasing Hekio Fipper's infamous splatter film, OSTERMONTAG(aka SNUFF HOLOCAUST). This will be the first English friendly release of this film and definitely not one to miss if you are a fan of German Splatter!

    We are currently packing up the NUTBAG/BACK FROM HELL VHS orders now, they will be shipped early next week as stated in a prior update. Also, coming next week is THE WASTELAND and ESCAPE FROM THE INSANE ASYLUM VHS editions!

    It's looking like our distributor will begin shipping ESCAPE FROM THE INSANE ASYLUM and THE WASTELAND at the end of next week. NUTBAG should be shipping now and BACK FROM HELL will be shipping slightly after."


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    (Bon cette affiche est vraiment moche alors je vous en met d'autres vraiment sympas tirées de jaquettes DVD :o) ) 

     

    https://40.media.tumblr.com/1191fa6f7f923ca2c6c7e395d5549a4e/tumblr_ncrwcglFhq1qik19zo1_500.jpg

    Année : 2009

    Réalisé par Fred Vogel

    Avec Daniel V. Klein , Damien A. Maruscak , Sonny L. Shannon , Matthew Plutko , Shelby Vogel ...

    Résumé : Au début des années 90, alors que l’internet devenait progressivement accessible à tous , un individu surnommé Balan diffusait Murder, un programme sur le net montrant de véritables meurtres. L’émission qui gagnait en popularité fût découverte par les autorités et aussitôt retirée du web. Après plus d’une décennie dans l’ombre, Balan revient nous présenter sa plus récente collection de vidéos morbides provenant des quatre coins du monde: Murder Collection Vol.1.

    La critique de Cannibal Cunt :

    Première fois que je vous parle d'un film de Fred Vogel sur ce blog ! Et pour commencer , plutôt que de vous parler des célèbres August Underground , j'ai décider de débuter par Murder Collection Vol.1. Le concept est finalement simple et se rapproche du genre du shockumentary : le film rassemble différentes vidéos nous montrant différents aspects de la mort et la facette sombre de l'humanité tel que les autopsies , les agressions , braquages ,  crime passionnel ou encore détraqué sexuels , exécutions et autres joyeusetés le tout commenté entre les vidéos par l'hôte Balan. Mais voila , contrairement au genre du shockumentary tout est totalement fictif et créé de toute pièce par les gars de chez Toetag , un peu comme l'était la plupart des vidéos dans le fameux Faces of Death par exemple (enfin Murder Collection Vol.1 ne cherche pas à dissimuler le fait que les différents segments ne sont pas réel comme le faisait Faces of Death). L'idée de base du film me plaisait bien en tout cas , surtout en voyant ce qu'avaient fait les August Underground en matière de réalisme , de brutalité et malaisance. Au niveau du traitement de cette idée et de son développement par contre c'est malheureusement loin d'être parfait.

    http://www.filmbizarro.com/screenshots/murdercollectionvol1/murdercollectionvol13.jpg

     Commençons d'abord par le gros point positif de ce Murder Collection Vol.1 : la plupart des segments sont très réalistes et si l'on m'avait dit qu'ils étaient bien réels eh bien j'y aurais cru ! Les différents segments ont tous une qualité vidéo différente , avec également des prises de vue différentes (webcam , caméra en plan fixe de mauvaise qualité , images de vidéo surveillance , caméra filmant en noir et blanc ect ...) , donnant l'impression de réellement provenir d'un peu partout sur le globe , la présence de langues différentes ne faisant que renforcer cet aspect. Les acteurs sont tous très bon et tout (ou presque) a l'air authentique , le tout aidé par des effets spéciaux on ne peut plus réalistes (du Toetag en somme). Donc niveau réalisme le film est quasiment parfait et il est assez hallucinant d’imaginer que tout les segments ont tous étés créés de toute pièce par Fred Vogel et son équipe tant ils sont diversifiés. Mais voila , Murder Collection Vol.1 souffre d'un très gros problème. Il n'est tout simplement pas marquant , il ne révulse pas même pire : il en devient lassant et ennuyeux , répétitif et l'on se demande vite ou réside l'intérêt de celui-ci (si bien que j'ai du voir le film en deux fois , celui-ci devenant trop plombant au bout de 40 trop longues minutes).

    http://horrornews.net/wp-content/uploads/2011/02/Murder_collection-v1-Fred-Vogel-movie-6.jpg

    C'est vraiment le constat que je fais en sortant du visionnage de Murder Collection Vol.1 : le film n'arrive pas à choquer et ne marque la rétine du spectateur qu'a de trop rares occasions. J'avais lu une critique avant de regarder l’œuvre en question sur le site HORREUR-WEB.COM dans laquelle le chroniqueur Robert Parent concluait en disant "Si vous voulez voir un homme tabasser son fils à mort devant une web cam, un cambriolage qui tourne mal ou une vidéo de rançon de gang de rue, je vous conseille le Canal D après 21 heures, c’est généralement bien plus percutant et moins ennuyeux". J'avais trouvé cela bien sévère comme conclusion mais malheureusement après visionnage j'en arrive au même constat. Le métrage ne nous présente rien de vraiment percutant et les actes barbares présentés à l'écran semblent bien banals , ceci du à un manque cruel de contenu réellement graphique , à l'image de cette longue séquence de braquage captée en noir et blanc et sans aucun son par plusieurs caméras de surveillance qui nous montre au final juste un homme abattu par une balle et , comme plusieurs autres segments , est totalement dénuée de gore. Cela pourrait être un minimum marquant si la séquence avait été authentique mais le spectateur sachant pertinemment qu'il s'agit d'une fiction , l’intérêt de la chose en devient soudain bien obscur. Et lorsque un segment semble se démarquer et proposer une ambiance plus pesante et un contenu plus éprouvant la longueur vient vite plomber le tout. 

    http://horrornews.net/wp-content/uploads/2011/02/Murder_collection-v1-Fred-Vogel-movie-4.jpg

     C'est par exemple le cas de la longue scène d’autopsie , surement le segment le plus éprouvant (j'ai même envie de dire le seul segment éprouvant) du métrage , avec la caméra s'attardant particulièrement longtemps sur un cadavre salement amoché et au réalisme bluffant , le tout dans une ambiance pesante qui n'est pas sans rappeler un certain Aftermath , un célèbre chef-d’œuvre du cinéma extrême. Mais voila : l'autopsie dure encore et encore , avec une discussion incompréhensible puisque en Japonais (si j'ai bien deviné) et sans aucun sous-titrage nous excluant complétement de la discussion. C'est simple : soit les séquences sont inoffensives tellement la violence qu'elle représente est banale (des braquages et des agressions ils y en a tout les jours et des images telles celles présentes dans le film il y en a des centaines sur le net , et authentiques elles !) ou alors le peu de malaisance que le film nous transmet dans d'autres scènes est purement et simplement gâchée par des longueurs abusives et répétées. Murder Collection Vol.1 finit donc par se vautrer dans un voyeurisme inutile , il ne nous fait quasiment rien passer comme émotions et ce n'est pas les quelques commentaires de Balan entre les segments qui vont y changer quelque chose.

    http://horrornews.net/wp-content/uploads/2011/02/Murder_collection-v1-Fred-Vogel-movie-3.jpg

    Je me répète certainement mais voila : Murder Collection Vol.1 est un film raté , ce n'est pas une bouse infâme non plus et ma critique donne peut-être l'impression qu'il est extrêmement mauvais , alors qu'il a ses qualités. C'est surtout le manque d'intérêt de l'ensemble , par delà le réalisme , qui est gênant et , au contraire d'un August Underground , le film ne justifie pas vraiment son voyeurisme puisque il ne nous transmet pas d'émotions ni de réel message. Les amateurs d'extrême curieux peuvent toujours allez y jeter un œil , il existe bien plus mauvais dans le genre. Mais ne vous attendez pas à grand chose. Radin en gore , longuet et manquant globalement d’intérêt le mot de la fin sera le suivant : mieux vaut voir ou revoir la trilogie August Underground , elle délivre 100 fois plus d'émotions , de gore et de séquences hallucinantes !


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  • News : Poultrygeist chez Uncut Movies !

     

     

    "Bientôt disponibles sous notre label : POULTRYGEIST et AMERICAN GUINEA PIG : BOUQUET OF GUTS AND GORE !

    Lancement des préventes prochainement..."

    Je vous avais déjà parlés de l'arrivée de American Guinea Pig : Bouquets of Guts and Gore (qui est en retard au passage) , mais pas de celle de Poultrygeist , classique de chez Troma étrangement jamais édité en France. Uncut Movies franchit donc le pas (un grand merci à eux par ailleurs) , hâte que ces deux films sortent ! 

     


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  • Bonsoir !

    Alors certes , ce n'est pas la première fois que j'en parle sur ce blog. Le but de cet article est donc de faire découvrir le Festival pour ceux qui n'auraient pas lu les précédents articles à son sujet et qui n'ont pas eu connaissance de son existence ailleurs mais aussi d'offrir un descriptif plus approfondi de l'événement et le soutenir en en faisant la promotion.

    Le Sadique Master Festival est au départ un festival virtuel , créé par Tinam Bordage et diffuse sur le net des péloches déviantes , extrêmes et transgressives en tout genre.

    Ce n'est qu'en 2015 , que Tinam (rejoins par Adam Korman collaborateur et ami)  lance le Sadique Master Festival pour une première édition "réelle" au cinéma Les 3 Luxembourg à Paris avec l'aide d'une campagne de financement Ulule.

    https://img.ulule.com/display/4282d5bbd72c63910e7c70acff6757a68f5e1de0/thumbnail/640x360/presales/2/7/1/23172/cover_ulule_rvb_150dpi_v2-avec-uncut.jpg?upscale=1

    Différent des autres festivals , le Sadique Master Festival (comme le mentionne l'accroche sur l'affiche) devient ainsi la première véritable manifestation consacrée entièrement au cinéma transgressif underground et extrême. Cette première édition sera une réussite (de très bon retours à propos du fest) et permettra le diffusion de 6 œuvres filmiques extrêmes (ainsi que plusieurs courts métrages) : Pieces of Talent (Joe Stauffer) , Amateur Porn Star Killer (Shane Ryan) , Wound (David Blyth) , Circus of the Dead (Billy Pon) , Cross Bearer (Adam Ahlbrandt) et Carcinoma (du génial Marian Dora).

    http://img.over-blog-kiwi.com/0/55/89/78/20150126/ob_047430_capture.JPG

    Au niveau du jury , celui-ci était composé de Quarxx , Dejan Illic et d'Alan Deprez (Le Alan Deprez de Cruelle est la nuit dont je vous ai parlé à plusieurs reprises au moment de sa campagne de financement - réussite - et qui est en partie financé par Sadique Master) et ils ont décernés le prix du jury à Carcinoma de Marian Dora.

    Avec l'aide de Cassandre Niky à la comptabilité et à l'administration , la préparation de la seconde édition s'est mise en marche (ainsi que la création d'une association Sadique Master et la production de Cruelle est la nuit par l'intermédiaire d'Adam Korman , tout cela prends de l’ampleur !).

    Suite à un concours sur Facebook , l'affiche suivante fut sélectionnée :

    https://www.weezevent.com/cache/images/affiche_147534.thumb53700.1450292071.jpg

    Les dates du 11 , 12 et 13 mars sont alors sélectionnés et le cinéma Les 5 Caumartin choisi afin d’accueillir cette seconde édition , celui-ci étant plus adéquat pour recevoir l'événement.

    Au niveau de la programmation ça envoie du lourd : Gudsforladt de Kasper Juhl , When the black birds fly de Jimmy Screamerclauz , ANA de Frederic Maheux , Atroz de Lex Ortega , House of whores 2 : the second cumming de Tom Komisar et Daniel Murphy , Un ciel bleu presque parfait de Quarxx ainsi que deux films surprises et plusieurs courts-métrages dont un de Marian Dora qui sera diffusé en exclusivité au festival pour ce qui sera sa seule et unique diffusion , celui-ci ne sera donc jamais édité ou représenté autre part !

    Au niveau du Jury seront présents Rafael Cherkaski (réal du chef-d'oeuvre qu'est Sorgoi Prakov) et Cédric Dupuis (réal de Making oFF critiqué ici même et dont une interview est également disponible sur le blog) , deux réalisateurs français  ainsi que Marian Dora himself , le génial réalisateur des chefs d’œuvres que sont Cannibal , Melancholie der Engel , Debris Documentar ou encore Carcinoma , qui viendra pour la première fois dans un festival !

    En plus de ce jury , seront également présents sur place Kasper Juhl , Anne-Sofie Adelsparre , Lex Ortega , Abigail Bonilla , Frederic Maheux ainsi que Quarxx. Il y aura également un stand pour Uncut Movies , Oh'my Gore ainsi que l'éditeur Camion Noir. (à noter également une exposition déviante qui sera proposée pendant le festival)

    Pour plus d'informations n'hésitez pas à contacter un des organisateurs , soit via Facebook ou alors aux adresses mail suivantes :

    Tinam Bordage sur Tinam@sadique-master.com (président)

    Adam Korman sur Adam.Korman@sadique-master.com (vice-président)

    Cassandre Niky sur Niky@sadique-master.com (Trésorière, secrétaire)

    Ou encore visiter le site officiel ou toutes les informations (avec plus de détails sur les films et invités) sont disponibles : http://www.sadique-master.com/

    Pour prendre vos places c'est par la : https://www.weezevent.com/sadique-master-festival-2eme-edition

    Franchement c'est un événement unique en France donc si vous êtes fan de cinéma extrême (ou si vous voulez découvrir) c'est à ne pas rater. Néanmoins pour des raisons évidentes le festival est interdit aux -18 ans (l'auteur de ce blog ne sera pas présent sur place pour cette raison , donc).

     

    N'hésitez pas à partager et à parler du festival autour de vous !


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