• Bonjour !

    Petite mise à jour aujourd'hui avec les achats effectués cet été, avec une bonne partie d'entre eux venant du BUT Film Festival dont le report devrait arriver le Week end prochain si tout vas bien. 

    En plus de ce report viendront prochainement (d'ici fin septembre/début octobre) un certain nombre de chroniques suite à un partenariat avec Wild Eye Releasing. 

    (ne sont pas présentes sur les photos un nombre assez important de VHS que j'ai pu récupérer dans le mois avec un gros lot, que j'avaient déjà postées ailleurs et que je ne remet pas ici)

    Mise à jour achats été 2018

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  • Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Le blog ayant été en pause depuis un bon moment (plus d'un an), je n'ai pas il y a quelques mois fait le compte-rendu de cette édition 2018 du Sadique Master Festival, seul évènement entièrement consacré au cinéma extrême en France, auquel j'ai pu participer pour la première fois cette année.

    Puisque l'activité va reprendre ici, pourquoi pas donc commencer par la, avec il est vrai 4 mois de retard. Voici donc le compte-rendu du festival sur ces deux premiers jours, n'ayant pu rester le dimanche, avec un court avis sur chaque œuvre proposées.

    L'article sera découpé entre les longs métrages et les courts/moyens métrages diffusés ses deux jours avec un rapide mot sur la performance pornovomitgore à la fin. 

    Les longs-métrages 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    DIS (2017) Adrian Corona) (-16) (60 minutes) (Horreur/Drame) (USA/Argentin)  

    Séance d'ouverture du festival, Dis est un film intriguant proposant une relecture très sombre du mythe de la mandragore. La réalisation d'Adrian Corona, même si simple, montre un soin réel apporté à l'œuvre qui vaut surtout pour son atmosphère particulière, à la fois étrange et malsaine. La prestation de Bill Oberst Jr est plaisante, ce qui n'est pas forcément le cas de celle des autres acteurs, lors des séquences de flash-back en noir et blanc (dont l'esthétique est par ailleurs réussie ceci dit). Une curiosité à découvrir surtout pour son ambiance captivante et qui plaira surement aux amateurs de films contemplatifs, sous réserve de réussir à se laisser immerger dans l'histoire qui nous est narrée. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Cat sick blues (2015) (Dave Jackson) (-16) (94 minutes) (Drame/Gore/Comédie) 

    Mélange de comédie et de slasher gore, Cat Sick Blues est un film sympathique ayant néanmoins quelques défauts gênants. Au niveau des bons points, on peut déjà noter la réalisation, qui sans être extraordinaire reste très correcte et propre (surtout quand on voit les laideurs visuelles que nous sert parfois le cinéma underground). Le gore n'est pas abondant, ce qui n'empêche pas le métrage d'avoir au compteur quelques scènes de meurtres à la fois brutales et franchement funs. La bande son est également un plus et pour ce qui est des performances des acteurs je n'ai pas grand chose à reprocher dessus. Pour l'humour du film, c'est à double tranchant, car si certaines blagues font mouche, d'autres sont un peu navrantes. Le scénario est assez original et décalé mais s'égare pas mal par moments. A ce titre, sans trop en dire, cette longue scène dans un hôpital vers la fin à la fois inutile (puisque le film l'annule juste après) et ennuyeuse, est le meilleur exemple. D'ailleurs cette séquence plombe vraiment la fin du métrage laissant le spectateur sur un sentiment mitigé, la ou la fin aurait été plutôt réussie et le tout moins longuet si elle avait tout simplement été coupée. Cat Sick Blues malgré des fautes de goût ça et la reste un film sympathique, il a d'ailleurs obtenu le prix du jury, et vaut un coup d'œil si la formule slashers gore comique et décalé vous parle. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Torment (2018) (Adam Ford) (-18) (74 minutes) (Horreur/Drame) (Italien) 

    Torment est la grosse déception de ce festival. C'était une des œuvres que j'attendais le plus et c'est au final celle qui m'a le moins plu. C'est bien simple, le film échoue sur tous les aspects. L'atmosphère pesante qu'il essaye d'installer ne prend quasiment jamais, et l'on s'ennuie ferme. Les cris et gémissements répétés, le film ne comportant aucun dialogue, deviennent vite plus pénibles que terrifiants si ce n'est insupportables par moments. Les performances des acteurs sont globalement juste grotesques, ne parvenant qu'en de très rares moments à faire passer les émotions voulues au spectateur. La psychologie des personnages est donc de ce fait caduc, on n'arrive pas à se mettre dans la peau de la victime ni même à éprouver de l'empathie. Pour couronner le tout, si le postulat de dépars de dépeindre de manière crue et intense une violence sexuelle rarement vue m'intriguait, même cet aspect la est décevant puisque le métrage n'est pas si extrême que ça. Pour prendre un exemple concret, la séquence de la bouteille. La montée de tension lors de cette scène est plutôt réussie. Le personnage de Gacy montre un objet à la victime, en l'occurrence un godemichet, qu'il compte lui introduire dans le rectum. Devant les protestations de celle-ci, il en propose plusieurs autres de plus en plus imposants jusqu'à arriver à une grosse bouteille en verre. Plan audacieux vu de l'intérieur de l'orifice avec le goulot pénétrant le jeune homme, le malaise commence à se faire ressentir et l'on s'attend à ce que cela aille de plus en plus loin jusqu'à causer des dégâts importants. Il n'en sera rien, quelques va et vient avec le goulot et hop terminé, circulez y'a rien à voir. Grosse déception donc pour Torment, dont seul l'esthétique visuelle semble pouvoir être sauvée. Résultat vraiment mauvais donc et un visionnage peu recommandable. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Visions of suffering – Final director’s cut (2018) (Andrey Iskanov) (-18) (85 minutes)  

    Après des années de production, le retour tant attendu d'Andrey Iskanov, l'un des cinéastes extrême le plus célèbre, apprécié et talentueux. C'est aussi le gros évènement de ce festival pour ce qui est des œuvres diffusées, cette bombe du cinéma extrême étant diffusée en exclusivité mondiale (la grande classe). Et l'attente ne fut pas vaine. Je ne vais pas discourir longtemps sur ce film, c'est avant tout une expérience à vivre soi même et qui n'est pas facile à retranscrire. L'ambiance de cauchemar qui se dégage du film est hallucinante, certains passages étant authentiquement terrifiants. Le métrage enchaine de nombreuses idées et trouvailles étonnantes et Iskanov fait preuve d'une véritable maestria dans son montage et sa réalisation. L'histoire que narre le film est très obscure voir incompréhensible en dehors des grandes lignes mais son intérêt ne réside pas la, Visions of Suffering - Final Director's Cut étant avant tout une expérience visuelle hors du commun. On regrettera seulement la vulgarité non nécessaire de certains dialogues et l'heure de diffusion trop tardive lors du festival. Je pense que ce film, clairement expérimental, ne plaira pas à tout le monde mais néanmoins pour ceux qui ne sont pas réfractaires à ce type de cinéma précipitez vous dessus dès qu'il sortira (sortie prévue d'ici la fin d'année chez Last Exit Entertainment), je doute que l'on ai beaucoup mieux dans le style avant un bon moment. 

    Voila pour ce qui est des longs-métrages que j'ai pu voir, soit l'intégralité de ceux projetés le vendredi et samedi. Je devais normalement voir Deep Web XXX mais ce dernier sera finalement décalé au lendemain (apparemment je n'ai pas loupé grand chose, et bon je doute avoir tenu éveillé un film de plus :p). 

    Les courts et moyens métrages

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Les fines bouches (2016)  (Julien de Volte et Arnaud Tabarly) (-16) (17 minutes)  

    Un court métrage comico-gore français qui mise à fond sur le gore potache et l'absurde. Si apparemment les spectateurs présents ont plutôt appréciés ce n'est pas vraiment mon cas. Les scènes sanguinolentes sont sympathiques mais l'humour est d'une lourdeur absolue, je n'ai juste pas été amusé du tout. Et comme Les Fines bouches mise à fond cette carte la, autant dire tout de suite que j'ai plus été agacé qu'autre chose durant le visionnage. Je n'irai pas jusqu'à le déconseiller non plus car c'est sans doute aussi une question de sensibilité personnelle, visionnez la bande annonce présente sur internet, elle est assez représentative du délire de ce court et ça devrai vous fixer sur si cela peut vous plaire ou non. 

    Je passe très rapidement sur Eternal Craving of Neon Limbonic Climax de Frédérick Maheux, notamment responsable de l'intéressant ANA et du documentaire de bonne facture Art/crime qui de par sa très courte durée (4 minutes à peine) et son contenu tiens surtout de l'expérience visuelle. Trouvable en entier sur le net normalement. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Dare divas (2018) (Kasper Juhl)  (27 minutes) (Horreur) (-16) (Danois)   

    Seconde exclusivité mondiale de cette édition 2018 du Sadique Master Festival avec Dare Divas, le nouveau moyen métrage du prolifique et talentueux réalisateur Kasper Juhl (d'ailleurs présent lors de la projection), capable de très bonne choses comme de choses assez moyennes. Cette nouvelle œuvre se situe un peu entre les deux. L'histoire, par sa simplicité (deux jeunes femmes qui relèvent un défi de partir à l'aventure en autostop et qui se retrouvent à faire une mauvaise rencontre), arrive à être convaincante, ce qui passe aussi par la réalisation et le jeu d'acteur plutôt juste. Sans trop en dévoiler sur la fin, même si elle est prévisible voir inéluctable, elle aurait pu être plus graphique et violente, si bien que le choc escompté n'est pas totalement au rendez-vous. Le sujet du film en lui même n'est pas non plus des plus original et on a quand même l'impression que le réalisateur recycle un peu toujours les mêmes thématiques et procédés (notamment dans la façon de filmer). Malgré tout ça reste un moyen métrage honorable compte tenu des conditions dans lesquelles il a été tourné et du budget famélique. A voir pour les fans de Kasper Juhl.  

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Et le diable rit avec moi (2018) (Rémy Barbe) (25 minutes)  (-16) (Horreur) (Français)

    Et le diable rit avec moi est une œuvre à la fois brutale et touchante, qui ne laisse pas indifférent. Les thématiques développées sont vraiment intéressantes, surtout quand l'on est soit même cinéphile et collectionneur. La réalisation de Rémy Barbe est soignée, le jeu d'acteur convainquant, la bande son est bonne… Pas grand chose à reprocher à ce métrage indéniablement réussi et qui constitue mon coup de coeur du festival avec le dernier Iskanov. Fortement recommandé donc ! 

    Un mot rapide sur Autopsy Lights de Pierre-Luc Vaillancourt, court métrage projeté avant la séance du Iskanov : mauvais. L'appellation hypno-érotique m'intriguait mais il s'agit en fait juste de pornographie pseudo artistique assommante, avec notamment une femme se masturbant avec un pied de cochon pendant que le réalisateur fait mumuse avec des lasers verts. Chiant à mourir et sans aucun intérêt, à oublier purement et simplement. 

    A souligner également la diffusion en amont de certains films de courts métrages réalisés par No Reason, la bande ayant notamment fait quelques courts métrages-annonces dispos sur le net pour le festival justement. Les deux parodies de sitcom nommées Une famille en bronze étaient franchement très drôles et réussies dans leur délire, j'espère donc que l'on aura l'opportunité de les revoir quelque part (une mise en ligne pourrait être sympathique, maintenant le festival passé). 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Cette édition a également été l'occasion d'assister à un spectacle, une première dans l'histoire du festival, et pas n'importe lequel puisqu'il s'agissait d'une performance Pornovomitgore, un spectacle dérangé que l'on pourrait définir comme étant du Lucifer Valentine à la française. Découpages, mutilations d'organes sexuels, vomissements non simulés, cannibalisme. Un véritable déluge de fluides divers et de perversion devant un public ébahi, d'une extrémité d'autant plus impressionnante quand on a l'action devant les yeux directement plutôt que dans un écran. Tellement d'ailleurs qu'un spectateur a du être évacué pris d'un malaise et que même des aguerris comme le réalisateur Kasper Juhl présent sur place semblait mal à l'aise et intimidé. Le côté participatif achevait de rendre cette performance un moment particulièrement éprouvant (dans le bon sens),mémorable et inédit. Je pense que de tout ce qui était proposé au festival, ça a du être l'évènement le plus marquant. 

    Pour conclure une fort sympathique édition 2018, ravi d'avoir enfin pu en être. En plus d'une sélection de films, certes inégaux mais toujours intéressants et de cette performance stupéfiante, ça a aussi et surtout été l'occasion de rencontrer des gens de qualité, certains que je connaissais depuis longtemps mais uniquement via le net et ce fut un véritable plaisir de partager quelques heures avec elles (elles se reconnaitrons si jamais elles me lisent). 

    Rendez-vous pris donc pour 2019 !

    P.S : les articles vont reprendre un cours plus soutenu donc prochainement, ça sera pas difficile en même temps, et il devrait donc y avoir diverses critiques à venir dans les prochains mois. 

    Aussi je serai présent fin août/début septembre au BUTFF à Bréda, si jamais celui qui lis ces lignes actuellement y vas qu'il n'hésites pas à me contacter, qu'on puisse faire connaissance (si ce n'est déjà fait) et aller boire une bière :)


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  • Bonjour !

    Cela fait un sacré moment que je n'avais plus fait de mise à jour sur la collection. Voici donc tout ce que j'ai rentré en pièces intéressantes depuis le mois de novembre de l'an dernier (oui ça date !), dont une quantité impressionnante d'éditions magnifiques de chez Arrow Video.

    Aussi petite mise au point à venir prochainement, je peux juste dire pour le moment que le blog va surement reprendre de son activité ;) (vous pouvez comme d'habitude cliquer sur chaque image pour les afficher en plus grand) 

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018


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  • Bonsoir :)

    Comme à l’accoutumée, je fais un petit article sur le Sadique Master Festival maintenant qu'une majeure partie de la programmation a été révélée. 

    News : Sadique Master Festival 2018

     Le festival est cette année rendu à sa quatrième édition et proposera cette année au programme :

    -Trauma un rape & revenge chilien ultra violent (plus d'infos ici)

    -Visions of Suffering Final Director's Cut, le nouveau film du génie Andrey Iskanov (Philosophy of A Knife, Nails) après des années d'attente et en exclusivité mondiale (plus d'infos ici)

    -Dead Hands Dig Deep, un documentaire unique en son genre sur un groupe de Metal aux performances extrême et au leader à l'esprit torturé (plus d'infos ici)

    -Torment, un film d'horreur sur John Wayne Gacy radical et très porté sur une déviance sexuelle poussée à son paroxysme (plus d'infos ici)

    -DIS, un métrage américano-argentin autour de la légende de la mandragore (plus d'infos ici)

    -Cat Sick Blues, un film australien mélangeant drame et comédie gore de manière décalée et déviante, le tout avec un pitch surprenant (plus d'infos ici)

    S'ajoute à cela une nouveauté très excitante, une performance porno/gore réalisée devant vos yeux durant le festival ! Infos disponibles ici : http://www.sadique-master.com/performance-pornogore-de-realistik-fx/

    Le jury se composera cette année d'Eric Falardeau, de Kasper Juhl et de Jerôme Vandewattyne sur lesquels vous pouvez avoir des infos en cliquant sur le lien suivant : http://www.sadique-master.com/jury-3/

    Les horaires ainsi que les invités, des courts métrages et une séance surprise sont encore à annoncer, ce qui fera surement l'objet d'un article de mise à jour d'ici début mars, peu avant le festival. En attendant vous pouvez suivre pour ne rien rater la page du festival : https://www.facebook.com/events/185525242001701/

    Les billets sont déjà en vente et peuvent être commandés en ligne : https://www.weezevent.com/sadique-master-festival-4eme-edition-2018

    Pour ma part je serai (enfin) présent cette année, bon festival à tous et pour ceux (les vilains) qui ne pourrons pas en être, vous pourrez toujours lire le report que je ferai concernant cette édition après coup ^^

    (si vous voulez plus d'infos sur l'histoire du festival, j'ai déjà écris il y a quelques temps un article à ce sujet : http://cannibalcunthorror.eklablog.com/decouverte-sadique-master-festival-a123593454 )

     


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  • Bonjour !

    Grosse mise à jour niveau films avec tout ce qui a été acquis depuis juin dernier. Il y a du très lourd et ce ne sont que des originaux, aucun bootleg :)

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

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  • Bonjour !

    Bon, grosse absence de ma part ici, pour diverses raisons, il est temps de faire repartir tout ça !

    Mes excuses déjà aux deux personnes m'ayant contacté pour faire une review que je n'ai finalement pas faite, bien évidemment je les ferai dès que possible maintenant ! L'activité du blog repartira surtout à partir de fin juin ;)

    En tout cas j'en profite pour faire une grosse mise à jour avec du lourd !

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017


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  • Death-Scort Service, c'était un métrage assez délirant mélange de nudité et de sexe avec un gore abondant réalisé par Sean Donohue déjà auparavant responsable du sympathique (bien que pas toujours bien rythmé) slasher Die Die Delta Pi.

    Si vous avez apprécié et que vous tenez à voir la suite, une campagne de financement participatif est lancée sur indiegogo (avec de nombreux accessoires du film à emporter) !

    Pour participer : https://www.indiegogo.com/projects/death-scort-service-part-2-the-naked-dead#/

    Le trailer :

    News : Campagne de financement participatif pour Death-Scort Service Part 2 : The Naked Dead


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  • Bonsoir !

    Mise à jour de mes achats de Décembre, Janvier et une partie de Février en ce qui concerne le cinéma ! Pas mal de pièces dont je suis assez content notamment cette hardbox de ReGOREgitated Sacrifice, me manque plus que Slaughtered Vomit Dolls dans ce même format afin d'avoir la série complète des hardbox Blacklava des films de Lucifer Valentine. Pas mal de DVDs Unearthed aussi, commandés à l'occassion du Blowout organisé par l'éditeur et quelques autres trucs (des éditions Fr bien sympas, des DVDs de chez Camp Motion, le dernier Kasper Juhl en collector ...)

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017


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  • Petit post en hommage à Kurgan (D.U.K.E)

    R.I.P

    RIP D.U.K.E


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  • Seconde interview de groupe ici sur Horror Vision avec le très bon groupe de Black Metal Français Ende ! Je tiens à préciser que l'interview a été réalisée en septembre 2016 dans le but d'un fanzine papier qui n'a malheureusement pas pu être réalisé. Sur ce bonne lecture !

    Interview de Ende

     

    Interview de Ende

    1- Hailz à I.Luciferia et Thomas Njodr, un grand merci d'avoir accepté cette interview ! Pour commencer pouvez-vous présenter Ende ?

    I.L : Merci à toi pour ces lignes. Les débuts de ENDE remontent en 2004 avec la composition de quelques titres. Il n’y avait pas de projet à les voir sortir, ils ont été composés par pulsion, par envie uniquement, d’où les 8 années qui ont séparé ces enregistrements de leurs sorties.En 2008, dans une démarche similaire, j’ai enregistré les 5 titres qui sont devenus 7 ans plus tard, la première réelle production de Ende « The god’s rejects ».

    Le patronyme « Ende » est venu de lui-même en 2010 ou 2011, je ne me souviens plus exactement mais c’était au moment où le premier album a été enregistré. Avant 2012, la question de savoir si tous ces enregistrements devaient un jour ou non être distribué n’existait pas, ils étaient un exutoire personnel, c’est pour cette raison qu’ils sont étalés dans le temps.

    T.Njodr : J'ai rejoint ENDE en 2011, I.L m'a contacté par l'intermédiaire d’un ami commun, nous nous sommes rencontré et avons échangé sur la musique et sur ENDE plus particulièrement, de notre vision du projet. C'est à partir de cet période que ENDE est officiellement devenu un duo et que le projet c’est concrétisé.

    2- Ende est un mot allemand signifiant "fin", pourquoi avoir choisi ce terme comme nom à votre groupe ?

    I.L : La fin d’un cycle, la fin de la construction, d’une vision, d’un monde, d’une évolution. La fin est synonyme de renouveau, il est parfois nécessaire de se détruire pour se reconstruire.

    3- Quel est le rôle de chaque membre de Ende, I.Luciferia et Thomas Njodr ?

    I.L : Je suis le compositeur et chanteur de ENDE.

    T.Njodr : I.L écrit les morceaux puis me les proposes. Suite à ça, je bosse des parties de batterie pouvant coller sur les riffs puis nous mettons en commun, voyons ensemble ce qu'il convient le mieux pour chaque titre. Le but étant toujours le même, arriver à un résultat qui nous convient tous les deux.

    4- La parution de votre premier méfait, le très bon Whispers of a dying earth, avait été retardée, pour quelle(s) raison(s) ? Quels retours avez-vous eu sur cet album ?

    I.L : Il n’avait jamais été question de le sortir, il est resté dans un tiroir pendant deux ans, ce qui n’a pas été une mauvaise chose en soit, cela a laissé le temps de prendre le recul nécessaire sur ce qui avait été fait.

    Les retours ont été bons donc pas de regrets à l’avoir rendu disponible, bien au contraire.

    5- Votre premier album, ainsi que les sorties qui ont suivies, est paru chez l'excellent label allemand Obscure Abhorrence (à mon avis un des meilleurs labels Black Metal actuellement). Comment s'est fait le partenariat avec ce label ?

    I.L : J’ai ressenti à un moment donné l’envie de sortir cet album. Je trouvais dommage de ne rien en faire car j’avais beaucoup travaillé dessus et j’étais satisfait du résultat. J’ai alors regardé de près les labels avec qui j’aurai pu envisager de travailler. Je connaissais déjà OAP, je le considérais comme un bon acteur de la scène avec un catalogue de qualité, je lui ai alors écrit. Il est même au final le seul label que j’ai contacté.

    6- The Rebirth of I, votre second album (et celui que je trouve le plus réussi pour le moment, plus complexe et réfléchi avec une ambiance plus prenante que Whispers of a dying earth à mon avis), est paru l'année dernière et vous annoncez déjà avoir achevé l'enregistrement et le mastering de votre troisième album à paraître. Y-a t-il une raison quelconque à cette productivité ?


    I.L : Quand « Whispers… » est sorti, il n’y avait l’idée de lui faire une suite. Puis un an ou deux après, j’ai voulu faire de ENDE un groupe à part entière, alors j’ai composé ce qui est devenu notre deuxième album « The rebirth of I » et nous nous sommes entourés de membres sessions pour jouer en live.

    Nous l’avons enregistré rapidement, il était prêt 8 ou 9 mois avant sa sortie. Ce laps de temps a laissé tous le loisir de composer d’autres titres, créant un décalage entre les enregistrements et les sorties d’environ un an, nous avons ainsi toujours un album d’avance.

    T.Njodr : Nous ne travaillons pas dans la précipitation, nous aimons avoir une marge de manœuvre. C'est pour cela que nous fixons les enregistrements le plus tôt possible par rapport à la date de sortie, cela laisse le temps pour travailler sans précipitation. C'est aussi l'avantage d’avancer en duo, une gestion plus simple.

     
    7-
    Quels retours avez-vous eu sur votre second album ? Pourquoi ce nom The Rebirth of I ? 


    I.L : Les retours ont été surprenants et en quantité, nous avons pu jouer live à de nombreuses reprises et étendre notre travail.

    Pourquoi ce nom ? La fin annonce toujours une renaissance, dans le cas présent c’est la concrétisation de ENDE et de son avenir. C’est aussi la nôtre en tant qu’artiste avec la musique et les images qu’elle véhicule, recommencer un cycle à chaque release et donner naissance à un univers particulier d’une façon honnête et réfléchi.

    8- Que pouvez-vous me dire sur ce troisième album à paraitre ? Une idée de la date de parution de celui-ci ?

     

    I.L : Nous sommes restés sur une démarche sombre et brute avec une évolution plus mélodique et rapide. Quelques nouveaux éléments ont étés incorporés ou travaillés différemment que dans le passé.

    Il devrait sortir pour le printemps 2017. Nous voulions le voir sortir avant mais entre-temps le split avec Sorcier des glaces c’est concrétisé plus rapidement que prévu, nous avons alors préféré reculer sa sortie.

    9- La démo The God's Rejects est sortie tardivement puisque bien qu'ayant été enregistrée en 2008 elle n'est parue qu'en 2015. Pourquoi une parution aussi tardive ?

    I.L : Pour les mêmes raisons que pour « Whispers… ». Ces titres n’ont jamais été destinés à sortir mais ils ont participé à la naissance de ENDE et appartiennent à son histoire, il était logique de les voir paraître à un moment ou à un autre

    T.Njodr : The God's Rejects est sortie en format Tape. Nous accordons beaucoup d'importance au fait d'avoir plusieurs formats d'écoute. Nous aimons la symbolique des différents objets, chose particulièrement attachée et forte dans la scène Black Metal également.

    10- Cette démo est d'ailleurs parue uniquement en cassette limitée à 66 exemplaires chez Cold Dark Matter Records, pourquoi un tirage aussi limité et comment s'est fait le partenariat avec ce label ?

    I.L : Ils ne sont pas les plus représentatifs de ENDE mais ont contribués à son évolution et à ce que le groupe est aujourd’hui, nous avons donc décidé en collaboration avec Cold Dark Matter Records de les rendre disponibles avec une démarche intimiste, d’où le faible tirage et le format.

    CDMR est un jeune label tenu par Damien d’Immemorial, nous nous connaissons depuis longtemps. Un jour dans la conversation, nous sommes venus à parler de ces titres et après écoute il a dit être intéressé à les sortir. Il apprécie énormément ENDE, les choses se sont faites naturellement et nous sommes rapidement tombés d’accord sur la façon de voir sortir cet enregistrement.

    11- De quoi parlent vos textes en général ? Des messages à faire passer ?


    I.L : La sorcellerie ancienne est au cœur des textes. Le personnage de la sorcière, son individualisme, ses persécutions, la pression religieuse et sociale de l’époque.

    Tout était prétexte à la dénonciation, la plupart du temps pour des biens convoités, par crainte des comportements marginaux, à cause de querelles, de maladies et bien évidemment, pour la pratique et la reconnaissance de cultes autre que la chrétienté dominante.

    La sorcellerie a été un « fourre-tout » bien pratique à une époque où l’oppression, l’inculture et la pauvreté battait son plein. D’une certaine façon nous vivons aujourd’hui des schémas similaires, si la forme et le contexte a changé, le fond est toujours figé.

    12- La musique d'Ende est terriblement glauque et sombre, quelles émotions cherchez-vous à transmettre à l'auditeur lors de l'écoute ?


    I.L : Nous proposons une musique et un univers qui nous tiennent à cœur, libre à chacun de l’interpréter à sa façon.

    T.Njodr : Nous voulons garder une musique brute, cru, faire quelque chose qui nous ressemble.

    13- Un split avec le remarquable groupe Canadien Sorcier des Glaces intitulé "Le Puits des morts" va sortir en Septembre 2016. Pourquoi sortir un split avec ce groupe ? Comment s'est fait la collaboration avec Sorcier des Glaces et quelles sont vos relations avec ce groupe ? 


    I.L : Nous avions depuis longtemps en tête de sortir un split, nous avons donc enregistré 4 titres en plus lors des sessions d’enregistrement de « The rebirth of I ». SDG est un groupe avec lequel nous sommes en bonne relation et dont la musique nous parle, la collaboration s’est donc faite rapidement.
    « Le puits des morts » sortira simultanément sur Obscure Abhorrence en Digipack et en cassette via le label américain Dread Records le 20 septembre prochain.

    14- Ende a donné quelques concerts comme par exemple le Dimanche 22 Mai 2016 avec Malcuidant et Devilspit ou encore le 9 juillet 2016 au Radiant Art Festival avec notamment Urfaust et Countess. Comment se sont passées ces prestations ? Que retirez-vous des lives d'Ende ?


    I.L : C’était de très bonnes dates. C’est toujours une bonne chose de jouer dans ces conditions, où les orgas, les groupes et le public restent accessibles. J’ai pourtant le sentiment que les petites dates se raréfient lentement, notamment de Black Metal mais peut-être que je me trompe.

    La musique d’ENDE s’adapte bien en live et nous prenons sérieusement le fait de donner de bons sets, c’est bien l’un des meilleurs moyens pour communiquer l’énergie d’un groupe.

    T.Njodr : Je pense que les personnes ayant écouté l'album avant de nous voir sur scène retrouvent les sensations qu'ils ont ressenties lors de l'écoute sur CD. Par l’aspect de jouer sur scène, il y a une dynamique plus importante en live que sur album, mettant d’une certaine façon un aspect plus brutal en valeur. 


    15- Je n'ai malheureusement pour le moment jamais pu voir Ende sur scène, comment vous produisez vous en concert alors qu'Ende est un duo ? Quels sont les concerts à venir pour Ende ? 


    I.L : Nous nous entourons de trois proches comme musiciens de session pour nous accompagner sur les dates, ça me permet aussi de ne me concentrer uniquement sur le chant, ce que je voulais faire depuis longtemps.

    Notre prochaine date est le 29 octobre au Samaïn Fest.

    T.Njodr : S’il s'agit de musiciens sessions, nous essayons malgré tout de garder une formation live stable. Retravailler avec des nouvelles personnes demande toujours un temps d'adaptation. Avoir des musiciens de sessions qui sont également des proches nous facilite la tâche.

    16- Les versions tape des sorties de Ende (hormis pour la démo The God's Rejects) se font chez Dread Records, comment s'est fait ce partenariat et pourquoi cette volonté de sortir aussi sous ce format ? Un attachement particulier à la cassette audio (un peu symbole de l'underground d'ailleurs, format qui touche un public fort restreint) ?


    I.L : DR nous a contactés à l’origine pour sortir la version tape de « The rebirth of I ». Ce partenariat c’est très bien passé, il a alors souhaité renouveler notre coopération et faire la tape de notre premier album « Whispers… ». Pour les mêmes raisons c’est également DR qui va sortir la version tape du split avec SDG.

    La tape et le vinyle restent deux des principaux supports pour la diffusion de la musique UG grâce au grain qu’ils apportent, ils portent aussi en eux un lien très fort avec le Black Metal.

    17- De quelle production de Ende êtes-vous le plus satisfaits ? Globalement quelle sortie le public d'Ende a préférée ?


    I.L : Jusqu’à aujourd’hui nos releases ont été accueillis d’une façon positive et constante. Nous sommes satisfaits de chacune d’entre elles, elles représentent une pierre supplémentaire à l’édifice que nous construisons.

    T.Njodr : Le prochain album ! Que ce soit en terme de composition ou bien de son, je pense que nous avons vraiment passé un cap.

    18- Quels sont les projets de Ende pour le futur ? Vous avez déjà prévus d'autres sorties après le split avec Sorcier des Glaces et votre troisième album (ou tout simplement d'autres choses dont vous aimeriez parler) ?


    I.L : Faire un maximum de dates et enregistrer l’album qui suivra. Nous avons plusieurs idées et projets, nous verrons au fur et à mesure.

    19- Qui conçoit les covers d'Ende ? Quelle est leur signification et l'impression qu’elles cherchent à donner de votre musique ?


    I.L : Je créé tous les visuels. Ils sont l’extension en image de la musique que nous proposons et forment un tout, il faut les prendre comme tel, simplement.

    20- Quelles sont vos influences musicales (et extra musicales) ? Globalement qu'aimez-vous écouter ? Comment définiriez-vous vous même la musique que vous pratiquez avec Ende ?


    I.L : ENDE est un groupe de Black Metal au sens propre. Ensuite nos écoutes vont du rock au Metal extrême en passant par le classique, ambiante, etc. Pour faire court, toutes musiques qui dégagent une Aura et qui nous convient.

    T.Njodr : Pour ce qui est de la technique de mon instrument j'écoute beaucoup de Death Metal, en revanche pour ce qui est de l'intention et de l'émotion je suis plutôt orienté Black Metal et musique non extrême.

    21-  Que pensez-vous de l'état de la scène Black Metal actuellement ? 


    I.L : Internet a métamorphosé la musique underground, j’ai du mal à réaliser si c’est positif ou pas, l’accès facile a permis de découvrir beaucoup plus de choses, de communiquer plus rapidement, d’un autre côté, ce mode de fonctionnement a abaissé un style intimiste au rang de consommable. Le style a subit une démystification brutale et a été posé au même niveau que les autres styles Metal plus généralistes alors qu’il reste le plus spirituel, c’est un peu du gâchis.

    Le public est aussi plus jeune et s’est développé de nouveaux codes et de nouvelles icônes, il fait l’impasse sur certaines choses ou ne les reconnait pas, à voir comment ça évoluera dans le temps.

    22- Un avis à partager sur les évènements se déroulant en France depuis maintenant pas mal de temps (attentats réguliers) ?


    I.L : Nous assistons au retour d’un monothéisme primitif au beau milieu de sociétés modernes puissantes matériellement et riches mais d’une pauvreté spirituelle dingue, où le confort est un trésor, où la vision simpliste est un mode de vie privilégié et la stupidité un autoportrait divertissant. Je ne vois pas comment le clash pourrait être évité entre une vision archaïque poussée à son paroxysme et un mode de vie où les gens ne vivent que pour et à travers leur image. A défaut d’avoir une réelle profondeur intérieure ils mettent en avant l’extérieur, je doute pourtant que ce soit la meilleure façon de se préserver, c’est juste un exemple parmi bien d’autres.

    Dans le passé, des gens se battaient pour être libre, pour vivre leurs idéaux, aujourd’hui ils s’entretuent pour un IPhone ou une clope… On ne peut pas faire grand-chose face à des gens qui vont à la mort d’eux-mêmes, espérant les faveurs d’un Dieu, on ne peut rien faire non plus avec des personnes qui vivent dans un concept d’égo-trip comme aujourd’hui en Europe, espérant et vivant dans regard des autres, dans du faire-valoir, du vide.

    Nous sommes au bout d’un système et voyons tout simplement sa fin arriver. Nous verrons ce qu’il en renaîtra, l’Europe repartira sûrement sur un concept plus primitif, c’est un cycle naturel, la question est de savoir lequel.

    T.Njodr : Nous vivons loin de la ville, au plus loin de tout tumulte. Ce système est un véritable poison pour le bien-être. Sans parler de misanthropie, nous évitons au maximum d'être confronté à « l'autre » du quotidien.

    Quant à la politique d'aujourd'hui, il suffit de regarder autour de soi. Plus rien n'est respecté, il n'y a de la place que pour le profit. Nous préférons rester intègre dans notre faisons d'être, de faire, de paraître.

    23- Merci beaucoup à vous d'avoir accepté de répondre à mes questions et j'espère le meilleur à Ende dans le futur ! Si vous avez quelque chose à rajouter, les derniers mots sont pour Ende !

    I.L & T.Njodr : Merci à toi pour cette entrevue et ton soutien à ENDE, bonne continuation.
    Pour ceux qui souhaitent nous contacter : ende-official@outlook.fr
    Interview de Ende

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    https://ende-official.bandcamp.com

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