• Chronique : Until Dead - Sombres douleurs...(2017)

    Black Metal - 2017 (EP)

    Tracklist :

    1. Les profondeurs de mon âme

    2. Renaissance 

    3. Les portes de la réalité 

    4. Sacrifice

    5. Until Dead  

    Until Dead est un groupe de Black Metal français, plus précisément originaire de l'audomarois, formé en 2014. Après déjà quelques années d'existence, la formation sort un premier EP, Sombres Douleurs..., en 2017. Je les avais découverts en live début 2018, puis avait eu l'occasion de les voir une seconde fois au Fréquence Metal Fest en novembre dernier.
    Le concert étant plutôt convainquant je m'étais lancé dans l'achat de cet EP. 

    On a affaire à du Black Metal assez classique, ou l'on ressens l'inspiration de la scène norvégienne, mais même si la recette est bien connue, et que ce premier essai n'est pas parfait, le groupe séduit malgré tout par l'efficacité de ses compositions et sait varier le rythme et l'atmosphère de ses morceaux. 

    Ainsi on aura le droit à des parties rapides en blast, soutenues par des riffs mélodiques accrocheurs laissant ressortir pleinement la violence et la fureur, mais aussi à d'autres passages plus lents qui laissent s'installer un sentiment de mélancolie. La production est vraiment bonne, surtout pour un studio à priori peu familier avec le style, et met en valeur tous les instruments. Les guitares sont acérées, leur son rend à la fois bien les riffs mélodiques et en même temps s'avère tranchant quand il le faut. Bon point également pour la basse, parfaitement audible et mise en avant avec justesse dans le mix, et qui apporte un vrai plus aux titres (c'est suffisamment rare dans le Black pour le souligner). Il en va de même pour le jeu de batterie, très carré et qui accompagne très bien la musique d'Until Dead, à la fois dans les moments endiablés et ceux plus calmes. 

    L'EP commence sur Les profondeurs de mon âme, morceau débutant directement par une partie en blast vraiment efficace et portée par des mélodies qui marquent l'oreille. Le tempo baisse un peu vers le milieu du morceau, avec quelques touches de chant clair et de clavier qui installent une ambiance vraiment plaisante, puis repart de plus belle dans une remontée de violence jouissive. Une réussite !

    Enchainement ensuite sur Renaissance, qui commence calmement avec un riff entêtant, chant clair et quelques notes de basse distillant une ambiance mystérieuse. Mais après une intro aussi prometteuse, le morceau ne convainc pas vraiment, avec un mid-tempo manquant clairement d'énergie. Dommage, malgré un solo qui relève un peu le tout ce titre marque nettement moins et est même un peu quelconque. 

    Arrive le morceau le plus long de cet EP, Les portes de la réalité, quasiment uniquement instrumental et d'une durée de 9 minutes ! Début calme à nouveau, avec une atmosphère et une progression mélodique prenante. Le passage de 2:40 à 3:07 est assez déplaisant niveau sonorités et dénote du reste mais heureusement le titre reprend vite son chemin initial. Le rythme accélère et l'ambiance se fait froide et épique, me faisant quelque peu penser à certains passages de l'album Nord de Setherial. Le chant se cantonne à une brève apparition en fin de morceau. Les portes de la réalité convainc par son aura envoutante. 

    Sacrifice propose une atmosphère plus mélancolique, il immerge l'auditeur dans une tristesse amère et mise beaucoup sur la répétition de riffs mélodiques simples mais marquants. 

    Le cinquième et dernier titre, Until Dead, est un mid-tempo accrocheur aux riffs efficaces, avec une montée de rythme notable de 1:20 à 2:10. C'est un bon morceau, entrainant et aux mélodies entêtantes, mais qui se finit un peu trop rapidement à mon goût, laissant un léger goût d'inachevé (une nouvelle montée en puissance sur la fin n'aurait pas été de trop). 

    Vous l'aurez peut-être remarqué, il y a un point que j'ai très peu mentionné pour le moment : le chant. C'est justement un point qui m'a assez dérangé. Les quelques rares passages en chant clair sont distillés avec parcimonie et apportent une éclaircie bienvenue ainsi qu'un plus niveau ambiance, le problème n'est donc pas la. Voilà : même si le chanteur module son chant hurlé, et si quelques cris sont particulièrement efficaces, il est globalement trop grave, se rapprochant parfois presque plus d'un chant Death. Ce n'est pas gravissime bien sûr, et au fur et à mesure des écoutes on s'y fait, mais au départ ça a mis un frein au plaisir ressenti, la musique d'Until Dead gagnerait largement à avoir un chant plus déchiré et plus vers les aigus. Bon point cependant : les textes, en français, sont facilement audibles pour peu qu'on soit attentif, ce qui est assez rare et plaisant. 

    Je note également qu'avec ses 5 titres, on en arrive à une durée de 28 minutes, honorable donc pour un EP ! Et l'on ne se lasse pas au fil des écoutes, mieux même : on apprécie de plus en plus les différents titres et ambiances dans le temps. 

    Le visuel est assez peu convainquant en revanche, dommage puisque le Black Metal est un domaine ou l'identité visuelle d'un groupe est particulièrement importante pour l'immersion à mon sens. L'EP est livré dans une simple pochette carton style sampler (je me doute que le groupe a fait selon ses moyens mais bon…) et la cover est assez moyenne. Il y a une marge d'amélioration conséquente de ce point de vue la ! 

    Ne terminons pas sur du négatif, ce premier EP d'Until Dead, malgré ses quelques défaut et un des titres, Renaissance, très passable, vaut le détour pour les amateurs de Black Metal sombre et mélodique ! En espérant que le groupe confirmera son potentiel et progressera, un album est apparemment en préparation ! 

    Note : 6.5/10

    https://www.facebook.com/www.until.dead/  

     


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  • Salutations !

    Mise à jour des diverses acquisitions que j'ai pu faire depuis la dernière fois, avec inclus les rentrées du Sadique Master 2019 !

    Mise à jour achats octobre 2018, hiver 2018/19

    Mise à jour achats octobre 2018, hiver 2018/19

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  • Bonjour !

    Petite mise à jour aujourd'hui avec les achats effectués cet été, avec une bonne partie d'entre eux venant du BUT Film Festival :)

    (ne sont pas présentes sur les photos un nombre assez important de VHS que j'ai pu récupérer dans le mois avec un gros lot, que j'avaient déjà postées ailleurs et que je ne remet pas ici)

    Mise à jour achats été 2018

    Mise à jour achats été 2018

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  • Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Le blog ayant été en pause depuis un bon moment (plus d'un an), je n'ai pas il y a quelques mois fait le compte-rendu de cette édition 2018 du Sadique Master Festival, seul évènement entièrement consacré au cinéma extrême en France, auquel j'ai pu participer pour la première fois cette année.

    Puisque l'activité va reprendre ici, pourquoi pas donc commencer par la, avec il est vrai 4 mois de retard. Voici donc le compte-rendu du festival sur ces deux premiers jours, n'ayant pu rester le dimanche, avec un court avis sur chacune des œuvres proposées.

    L'article sera découpé entre les longs métrages et les courts/moyens métrages diffusés ces deux jours avec un rapide mot sur la performance pornovomitgore à la fin. 

    Les longs-métrages 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    DIS (2017) Adrian Corona) (-16) (60 minutes) (Horreur/Drame) (USA/Argentin)  

    Séance d'ouverture du festival, Dis est un film intriguant proposant une relecture très sombre du mythe de la mandragore. La réalisation d'Adrian Corona, même si simple, montre un soin réel apporté à l'œuvre qui vaut surtout pour son atmosphère particulière, à la fois étrange et malsaine. La prestation de Bill Oberst Jr est plaisante, ce qui n'est pas forcément le cas de celle des autres acteurs, lors des séquences de flash-back en noir et blanc (dont l'esthétique est par ailleurs réussie ceci dit). Une curiosité à découvrir surtout pour son ambiance captivante et qui plaira surement aux amateurs de films contemplatifs, sous réserve de réussir à se laisser immerger dans l'histoire qui nous est narrée. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Cat sick blues (2015) (Dave Jackson) (-16) (94 minutes) (Drame/Gore/Comédie) 

    Mélange de comédie et de slasher gore, Cat Sick Blues est un film sympathique ayant néanmoins quelques défauts gênants. Au niveau des bons points, on peut déjà noter la réalisation, qui sans être extraordinaire reste très correcte et propre (surtout quand on voit les laideurs visuelles que nous sert parfois le cinéma underground). Le gore n'est pas abondant, ce qui n'empêche pas le métrage d'avoir au compteur quelques scènes de meurtres à la fois brutales et franchement funs. La bande son est également un plus et pour ce qui est des performances des acteurs je n'ai pas grand chose à reprocher dessus. Pour l'humour du film, c'est à double tranchant, car si certaines blagues font mouche, d'autres sont un peu navrantes. Le scénario est assez original et décalé mais s'égare pas mal par moments. A ce titre, sans trop en dire, cette longue scène dans un hôpital vers la fin à la fois inutile (puisque le film l'annule juste après) et ennuyeuse, est le meilleur exemple. D'ailleurs cette séquence plombe vraiment la fin du métrage laissant le spectateur sur un sentiment mitigé, la ou la fin aurait été plutôt réussie et le tout moins longuet si elle avait tout simplement été coupée. Cat Sick Blues malgré des fautes de goût ça et la reste un film sympathique, il a d'ailleurs obtenu le prix du jury, et vaut un coup d'œil si la formule slashers gore comique et décalé vous parle. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Torment (2018) (Adam Ford) (-18) (74 minutes) (Horreur/Drame) (Italien) 

    Torment est la grosse déception de ce festival. C'était une des œuvres que j'attendais le plus et c'est au final celle qui m'a le moins plu. C'est bien simple, le film échoue sur tous les aspects. L'atmosphère pesante qu'il essaye d'installer ne prend quasiment jamais, et l'on s'ennuie ferme. Les cris et gémissements répétés, le film ne comportant aucun dialogue, deviennent vite plus pénibles que terrifiants si ce n'est insupportables par moments. Les performances des acteurs sont globalement juste grotesques, ne parvenant qu'en de très rares moments à faire passer les émotions voulues au spectateur. La psychologie des personnages est donc de ce fait caduc, on n'arrive pas à se mettre dans la peau de la victime ni même à éprouver de l'empathie. Pour couronner le tout, si le postulat de dépars de dépeindre de manière crue et intense une violence sexuelle rarement vue m'intriguait, même cet aspect la est décevant puisque le métrage n'est pas si extrême que ça. Pour prendre un exemple concret, la séquence de la bouteille. La montée de tension lors de cette scène est plutôt réussie. Le personnage de Gacy montre un objet à la victime, en l'occurrence un godemichet, qu'il compte lui introduire dans le rectum. Devant les protestations de celle-ci, il en propose plusieurs autres de plus en plus imposants jusqu'à arriver à une grosse bouteille en verre. Plan audacieux vu de l'intérieur de l'orifice avec le goulot pénétrant le jeune homme, le malaise commence à se faire ressentir et l'on s'attend à ce que cela aille de plus en plus loin jusqu'à causer des dégâts importants. Il n'en sera rien, quelques va et vient avec le goulot et hop terminé, circulez y'a rien à voir. Grosse déception donc pour Torment, dont seul l'esthétique visuelle semble pouvoir être sauvée. Résultat vraiment mauvais donc et un visionnage peu recommandable. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Visions of suffering – Final director’s cut (2018) (Andrey Iskanov) (-18) (85 minutes)  

    Après des années de production, le retour tant attendu d'Andrey Iskanov, l'un des cinéastes extrême le plus célèbre, apprécié et talentueux. C'est aussi le gros évènement de ce festival pour ce qui est des œuvres diffusées, cette bombe du cinéma extrême étant diffusée en exclusivité mondiale (la grande classe). Et l'attente ne fut pas vaine. Je ne vais pas discourir longtemps sur ce film, c'est avant tout une expérience à vivre soi même et qui n'est pas facile à retranscrire. L'ambiance de cauchemar qui se dégage du film est hallucinante, certains passages étant authentiquement terrifiants. Le métrage enchaine de nombreuses idées et trouvailles étonnantes et Iskanov fait preuve d'une véritable maestria dans son montage et sa réalisation. L'histoire que narre le film est très obscure voir incompréhensible en dehors des grandes lignes mais son intérêt ne réside pas la, Visions of Suffering - Final Director's Cut étant avant tout une expérience visuelle hors du commun. On regrettera seulement la vulgarité non nécessaire de certains dialogues et l'heure de diffusion trop tardive lors du festival. Je pense que ce film, clairement expérimental, ne plaira pas à tout le monde mais néanmoins pour ceux qui ne sont pas réfractaires à ce type de cinéma précipitez vous dessus dès qu'il sortira (sortie prévue d'ici la fin d'année chez Last Exit Entertainment), je doute que l'on ai beaucoup mieux dans le style avant un bon moment. 

    Voila pour ce qui est des longs-métrages que j'ai pu voir, soit l'intégralité de ceux projetés le vendredi et samedi. Je devais normalement voir Deep Web XXX mais ce dernier sera finalement décalé au lendemain (apparemment je n'ai pas loupé grand chose, et bon je doute avoir tenu éveillé un film de plus :p). 

    Les courts et moyens métrages

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Les fines bouches (2016)  (Julien de Volte et Arnaud Tabarly) (-16) (17 minutes)  

    Un court métrage comico-gore français qui mise à fond sur le gore potache et l'absurde. Si apparemment les spectateurs présents ont plutôt appréciés ce n'est pas vraiment mon cas. Les scènes sanguinolentes sont sympathiques mais l'humour est d'une lourdeur absolue, je n'ai juste pas été amusé du tout. Et comme Les Fines bouches mise à fond cette carte la, autant dire tout de suite que j'ai plus été agacé qu'autre chose durant le visionnage. Je n'irai pas jusqu'à le déconseiller non plus car c'est sans doute aussi une question de sensibilité personnelle, visionnez la bande annonce présente sur internet, elle est assez représentative du délire de ce court et ça devrai vous fixer sur si cela peut vous plaire ou non. 

    Je passe très rapidement sur Eternal Craving of Neon Limbonic Climax de Frédérick Maheux, notamment responsable de l'intéressant ANA et du documentaire de bonne facture Art/crime qui de par sa très courte durée (4 minutes à peine) et son contenu tiens surtout de l'expérience visuelle. Trouvable en entier sur le net normalement. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Dare divas (2018) (Kasper Juhl)  (27 minutes) (Horreur) (-16) (Danois)   

    Seconde exclusivité mondiale de cette édition 2018 du Sadique Master Festival avec Dare Divas, le nouveau moyen métrage du prolifique et talentueux réalisateur Kasper Juhl (d'ailleurs présent lors de la projection), capable de très bonne choses comme de choses assez moyennes. Cette nouvelle œuvre se situe un peu entre les deux. L'histoire, par sa simplicité (deux jeunes femmes qui relèvent un défi de partir à l'aventure en autostop et qui se retrouvent à faire une mauvaise rencontre), arrive à être convaincante, ce qui passe aussi par la réalisation et le jeu d'acteur plutôt juste. Sans trop en dévoiler sur la fin, même si elle est prévisible voir inéluctable, elle aurait pu être plus graphique et violente, si bien que le choc escompté n'est pas totalement au rendez-vous. Le sujet du film en lui même n'est pas non plus des plus original et on a quand même l'impression que le réalisateur recycle un peu toujours les mêmes thématiques et procédés (notamment dans la façon de filmer). Malgré tout ça reste un moyen métrage honorable compte tenu des conditions dans lesquelles il a été tourné et du budget famélique. A voir pour les fans de Kasper Juhl.  

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Et le diable rit avec moi (2018) (Rémy Barbe) (25 minutes)  (-16) (Horreur) (Français)

    Et le diable rit avec moi est une œuvre à la fois brutale et touchante, qui ne laisse pas indifférent. Les thématiques développées sont vraiment intéressantes, surtout quand l'on est soit même cinéphile et collectionneur. La réalisation de Rémy Barbe est soignée, le jeu d'acteur convainquant, la bande son est bonne… Pas grand chose à reprocher à ce métrage indéniablement réussi et qui constitue mon coup de coeur du festival avec le dernier Iskanov. Fortement recommandé donc ! 

    Un mot rapide sur Autopsy Lights de Pierre-Luc Vaillancourt, court métrage projeté avant la séance du Iskanov : mauvais. L'appellation hypno-érotique m'intriguait mais il s'agit en fait juste de pornographie pseudo artistique assommante, avec notamment une femme se masturbant avec un pied de cochon pendant que le réalisateur fait mumuse avec des lasers verts. Chiant à mourir et sans aucun intérêt, à oublier purement et simplement. 

    A souligner également la diffusion en amont de certains films de courts métrages réalisés par No Reason, la bande ayant notamment fait quelques courts métrages-annonces dispos sur le net pour le festival justement. Les deux parodies de sitcom nommées Une famille en bronze étaient franchement très drôles et réussies dans leur délire, j'espère donc que l'on aura l'opportunité de les revoir quelque part (une mise en ligne pourrait être sympathique, maintenant le festival passé). 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Cette édition a également été l'occasion d'assister à un spectacle, une première dans l'histoire du festival, et pas n'importe lequel puisqu'il s'agissait d'une performance Pornovomitgore, un spectacle dérangé que l'on pourrait définir comme étant du Lucifer Valentine à la française. Découpages, mutilations d'organes sexuels, vomissements non simulés, cannibalisme. Un véritable déluge de fluides divers et de perversion devant un public ébahi, d'une extrémité d'autant plus impressionnante quand on a l'action devant les yeux directement plutôt que dans un écran. Tellement d'ailleurs qu'un spectateur a du être évacué pris d'un malaise et que même un aguerri comme le réalisateur Kasper Juhl présent sur place semblait mal à l'aise et intimidé. Le côté participatif achevait de rendre cette performance un moment particulièrement éprouvant (dans le bon sens),mémorable et inédit. Je pense que de tout ce qui était proposé au festival, ça a du être l'évènement le plus marquant. 

    Pour conclure une fort sympathique édition 2018, ravi d'avoir enfin pu en être. En plus d'une sélection de films, certes inégaux mais toujours intéressants et de cette performance stupéfiante, ça a aussi et surtout été l'occasion de rencontrer des gens de qualité, certains que je connaissais depuis longtemps mais uniquement via le net et ce fut un véritable plaisir de partager quelques heures avec elles (elles se reconnaitrons si jamais elles me lisent). 

    Rendez-vous pris donc pour 2019 !

    P.S : les articles vont reprendre un cours plus soutenu donc prochainement, ça sera pas difficile en même temps, et il devrait donc y avoir diverses critiques à venir dans les prochains mois. 

    Aussi je serai présent fin août/début septembre au BUTFF à Bréda, si jamais celui qui lis ces lignes actuellement y vas qu'il n'hésites pas à me contacter, qu'on puisse faire connaissance (si ce n'est déjà fait) et aller boire une bière :)


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  • Bonjour !

    Cela fait un sacré moment que je n'avais plus fait de mise à jour sur la collection. Voici donc tout ce que j'ai rentré en pièces intéressantes depuis le mois de novembre de l'an dernier (oui ça date !), dont une quantité impressionnante d'éditions magnifiques de chez Arrow Video.

    Aussi petite mise au point à venir prochainement, je peux juste dire pour le moment que le blog va surement reprendre de son activité ;) (vous pouvez comme d'habitude cliquer sur chaque image pour les afficher en plus grand) 

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018


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  • Bonsoir :)

    Comme à l’accoutumée, je fais un petit article sur le Sadique Master Festival maintenant qu'une majeure partie de la programmation a été révélée. 

    News : Sadique Master Festival 2018

     Le festival est cette année rendu à sa quatrième édition et proposera cette année au programme :

    -Trauma un rape & revenge chilien ultra violent (plus d'infos ici)

    -Visions of Suffering Final Director's Cut, le nouveau film du génie Andrey Iskanov (Philosophy of A Knife, Nails) après des années d'attente et en exclusivité mondiale (plus d'infos ici)

    -Dead Hands Dig Deep, un documentaire unique en son genre sur un groupe de Metal aux performances extrême et au leader à l'esprit torturé (plus d'infos ici)

    -Torment, un film d'horreur sur John Wayne Gacy radical et très porté sur une déviance sexuelle poussée à son paroxysme (plus d'infos ici)

    -DIS, un métrage américano-argentin autour de la légende de la mandragore (plus d'infos ici)

    -Cat Sick Blues, un film australien mélangeant drame et comédie gore de manière décalée et déviante, le tout avec un pitch surprenant (plus d'infos ici)

    S'ajoute à cela une nouveauté très excitante, une performance porno/gore réalisée devant vos yeux durant le festival ! Infos disponibles ici : http://www.sadique-master.com/performance-pornogore-de-realistik-fx/

    Le jury se composera cette année d'Eric Falardeau, de Kasper Juhl et de Jerôme Vandewattyne sur lesquels vous pouvez avoir des infos en cliquant sur le lien suivant : http://www.sadique-master.com/jury-3/

    Les horaires ainsi que les invités, des courts métrages et une séance surprise sont encore à annoncer, ce qui fera surement l'objet d'un article de mise à jour d'ici début mars, peu avant le festival. En attendant vous pouvez suivre pour ne rien rater la page du festival : https://www.facebook.com/events/185525242001701/

    Les billets sont déjà en vente et peuvent être commandés en ligne : https://www.weezevent.com/sadique-master-festival-4eme-edition-2018

    Pour ma part je serai (enfin) présent cette année, bon festival à tous et pour ceux (les vilains) qui ne pourrons pas en être, vous pourrez toujours lire le report que je ferai concernant cette édition après coup ^^

    (si vous voulez plus d'infos sur l'histoire du festival, j'ai déjà écris il y a quelques temps un article à ce sujet : http://cannibalcunthorror.eklablog.com/decouverte-sadique-master-festival-a123593454 )

     


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  • Bonjour !

    Grosse mise à jour niveau films avec tout ce qui a été acquis depuis juin dernier. Il y a du très lourd et ce ne sont que des originaux, aucun bootleg :)

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017


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  • Bonjour !

    Bon, grosse absence de ma part ici, pour diverses raisons, il est temps de faire repartir tout ça !

    Mes excuses déjà aux deux personnes m'ayant contacté pour faire une review que je n'ai finalement pas faite, bien évidemment je les ferai dès que possible maintenant ! L'activité du blog repartira surtout à partir de fin juin ;)

    En tout cas j'en profite pour faire une grosse mise à jour avec du lourd !

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017


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  • Death-Scort Service, c'était un métrage assez délirant mélange de nudité et de sexe avec un gore abondant réalisé par Sean Donohue déjà auparavant responsable du sympathique (bien que pas toujours bien rythmé) slasher Die Die Delta Pi.

    Si vous avez apprécié et que vous tenez à voir la suite, une campagne de financement participatif est lancée sur indiegogo (avec de nombreux accessoires du film à emporter) !

    Pour participer : https://www.indiegogo.com/projects/death-scort-service-part-2-the-naked-dead#/

    Le trailer :

    News : Campagne de financement participatif pour Death-Scort Service Part 2 : The Naked Dead


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  • Bonsoir !

    Mise à jour de mes achats de Décembre, Janvier et une partie de Février en ce qui concerne le cinéma ! Pas mal de pièces dont je suis assez content notamment cette hardbox de ReGOREgitated Sacrifice, me manque plus que Slaughtered Vomit Dolls dans ce même format afin d'avoir la série complète des hardbox Blacklava des films de Lucifer Valentine. Pas mal de DVDs Unearthed aussi, commandés à l'occassion du Blowout organisé par l'éditeur et quelques autres trucs (des éditions Fr bien sympas, des DVDs de chez Camp Motion, le dernier Kasper Juhl en collector ...)

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

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