• Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Le blog ayant été en pause depuis un bon moment (plus d'un an), je n'ai pas il y a quelques mois fait le compte-rendu de cette édition 2018 du Sadique Master Festival, seul évènement entièrement consacré au cinéma extrême en France, auquel j'ai pu participer pour la première fois cette année.

    Puisque l'activité va reprendre ici, pourquoi pas donc commencer par la, avec il est vrai 4 mois de retard. Voici donc le compte-rendu du festival sur ces deux premiers jours, n'ayant pu rester le dimanche, avec un court avis sur chaque œuvre proposées.

    L'article sera découpé entre les longs métrages et les courts/moyens métrages diffusés ses deux jours avec un rapide mot sur la performance pornovomitgore à la fin. 

    Les longs-métrages 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    DIS (2017) Adrian Corona) (-16) (60 minutes) (Horreur/Drame) (USA/Argentin)  

    Séance d'ouverture du festival, Dis est un film intriguant proposant une relecture très sombre du mythe de la mandragore. La réalisation d'Adrian Corona, même si simple, montre un soin réel apporté à l'œuvre qui vaut surtout pour son atmosphère particulière, à la fois étrange et malsaine. La prestation de Bill Oberst Jr est plaisante, ce qui n'est pas forcément le cas de celle des autres acteurs, lors des séquences de flash-back en noir et blanc (dont l'esthétique est par ailleurs réussie ceci dit). Une curiosité à découvrir surtout pour son ambiance captivante et qui plaira surement aux amateurs de films contemplatifs, sous réserve de réussir à se laisser immerger dans l'histoire qui nous est narrée. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Cat sick blues (2015) (Dave Jackson) (-16) (94 minutes) (Drame/Gore/Comédie) 

    Mélange de comédie et de slasher gore, Cat Sick Blues est un film sympathique ayant néanmoins quelques défauts gênants. Au niveau des bons points, on peut déjà noter la réalisation, qui sans être extraordinaire reste très correcte et propre (surtout quand on voit les laideurs visuelles que nous sert parfois le cinéma underground). Le gore n'est pas abondant, ce qui n'empêche pas le métrage d'avoir au compteur quelques scènes de meurtres à la fois brutales et franchement funs. La bande son est également un plus et pour ce qui est des performances des acteurs je n'ai pas grand chose à reprocher dessus. Pour l'humour du film, c'est à double tranchant, car si certaines blagues font mouche, d'autres sont un peu navrantes. Le scénario est assez original et décalé mais s'égare pas mal par moments. A ce titre, sans trop en dire, cette longue scène dans un hôpital vers la fin à la fois inutile (puisque le film l'annule juste après) et ennuyeuse, est le meilleur exemple. D'ailleurs cette séquence plombe vraiment la fin du métrage laissant le spectateur sur un sentiment mitigé, la ou la fin aurait été plutôt réussie et le tout moins longuet si elle avait tout simplement été coupée. Cat Sick Blues malgré des fautes de goût ça et la reste un film sympathique, il a d'ailleurs obtenu le prix du jury, et vaut un coup d'œil si la formule slashers gore comique et décalé vous parle. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Torment (2018) (Adam Ford) (-18) (74 minutes) (Horreur/Drame) (Italien) 

    Torment est la grosse déception de ce festival. C'était une des œuvres que j'attendais le plus et c'est au final celle qui m'a le moins plu. C'est bien simple, le film échoue sur tous les aspects. L'atmosphère pesante qu'il essaye d'installer ne prend quasiment jamais, et l'on s'ennuie ferme. Les cris et gémissements répétés, le film ne comportant aucun dialogue, deviennent vite plus pénibles que terrifiants si ce n'est insupportables par moments. Les performances des acteurs sont globalement juste grotesques, ne parvenant qu'en de très rares moments à faire passer les émotions voulues au spectateur. La psychologie des personnages est donc de ce fait caduc, on n'arrive pas à se mettre dans la peau de la victime ni même à éprouver de l'empathie. Pour couronner le tout, si le postulat de dépars de dépeindre de manière crue et intense une violence sexuelle rarement vue m'intriguait, même cet aspect la est décevant puisque le métrage n'est pas si extrême que ça. Pour prendre un exemple concret, la séquence de la bouteille. La montée de tension lors de cette scène est plutôt réussie. Le personnage de Gacy montre un objet à la victime, en l'occurrence un godemichet, qu'il compte lui introduire dans le rectum. Devant les protestations de celle-ci, il en propose plusieurs autres de plus en plus imposants jusqu'à arriver à une grosse bouteille en verre. Plan audacieux vu de l'intérieur de l'orifice avec le goulot pénétrant le jeune homme, le malaise commence à se faire ressentir et l'on s'attend à ce que cela aille de plus en plus loin jusqu'à causer des dégâts importants. Il n'en sera rien, quelques va et vient avec le goulot et hop terminé, circulez y'a rien à voir. Grosse déception donc pour Torment, dont seul l'esthétique visuelle semble pouvoir être sauvée. Résultat vraiment mauvais donc et un visionnage peu recommandable. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Visions of suffering – Final director’s cut (2018) (Andrey Iskanov) (-18) (85 minutes)  

    Après des années d'attente, le retour tant attendu d'Andrey Iskanov, l'un des cinéastes extrême le plus célèbre, apprécié et talentueux. C'est aussi le gros évènement de ce festival pour ce qui est des œuvres diffusées, cette bombe du cinéma extrême étant diffusée en exclusivité mondiale (la grande classe). Et l'attente ne fut pas déçue. Je ne vais pas discourir longtemps sur ce film, c'est avant tout une expérience à vivre soi même et qui n'est pas facile à retranscrire. L'ambiance de cauchemar qui se dégage du film est hallucinante, certains passages étant authentiquement terrifiants. Le métrage enchaine de nombreuses idées et trouvailles étonnantes et Iskanov fait preuve d'une véritable maestria dans son montage et sa réalisation. L'histoire que narre le film est très obscure voir incompréhensible en dehors des grandes lignes mais son intérêt ne réside pas la, Visions of Suffering - Final Director's Cut étant avant tout une expérience visuelle hors du commun. On regrettera seulement la vulgarité non nécessaire de certains dialogues et l'heure de diffusion trop tardive lors du festival. Je pense que ce film, clairement expérimental, ne plaira pas à tout le monde mais néanmoins pour ceux qui ne sont pas réfractaires à ce type de cinéma précipitez vous dessus dès qu'il sortira (sortie prévue d'ici la fin d'année chez Last Exit Entertainment), je doute que l'on ai beaucoup mieux dans le style avant un bon moment. 

    Voila pour ce qui est des longs-métrages que j'ai pu voir, soit l'intégralité de ceux projetés le vendredi et samedi. Je devais normalement voir Deep Web XXX mais ce dernier sera finalement décalé au lendemain (apparemment je n'ai pas loupé grand chose, et bon je doute avoir tenu éveillé un film de plus :p). 

    Les courts et moyens métrages

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Les fines bouches (2016)  (Julien de Volte et Arnaud Tabarly) (-16) (17 minutes)  

    Un court métrage comico-gore français qui mise à fond sur le gore potache et l'absurde. Si apparemment les spectateurs présents ont plutôt appréciés ce n'est pas vraiment mon cas. Les scènes sanguinolentes sont sympathiques mais l'humour est d'une lourdeur absolue, je n'ai juste pas été amusé du tout. Et comme Les Fines bouches mise à fond cette carte la, autant dire tout de suite que j'ai plus été agacé qu'autre chose durant le visionnage. Je n'irai pas jusqu'à le déconseiller non plus car c'est sans doute aussi une question de sensibilité personnelle, visionnez la bande annonce présente sur internet, elle est assez représentative du délire de ce court et ça devrai vous fixer sur si cela peut vous plaire ou non. 

    Je passe très rapidement sur Eternal Craving of Neon Limbonic Climax de Frédérick Maheux, notamment responsable de l'intéressant ANA et du documentaire de bonne facture Art/crime qui de par sa très courte durée (4 minutes à peine) et son contenu tiens surtout de l'expérience visuelle. Trouvable en entier sur le net normalement. 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Dare divas (2018) (Kasper Juhl)  (27 minutes) (Horreur) (-16) (Danois)   

    Seconde exclusivité mondiale de cette édition 2018 du Sadique Master Festival avec Dare Divas, le nouveau moyen métrage du prolifique et talentueux réalisateur Kasper Juhl (d'ailleurs présent lors de la projection), capable de très bonne choses comme de choses assez moyennes. Cette nouvelle œuvre se situe un peu entre les deux. L'histoire, par sa simplicité (deux jeunes femmes qui relèvent un défi de partir à l'aventure en autostop et qui se retrouvent à faire une mauvaise rencontre), arrive à être convaincante, ce qui passe aussi par la réalisation et le jeu d'acteur plutôt juste. Sans trop en dévoiler sur la fin, même si elle est prévisible voir inéluctable, elle aurait pu être plus graphique et violente, si bien que le choc escompté n'est pas totalement au rendez-vous. Le sujet du film en lui même n'est pas non plus des plus original et on a quand même l'impression que le réalisateur recycle un peu toujours les mêmes thématiques et procédés (notamment dans la façon de filmer). Malgré tout ça reste un moyen métrage honorable compte tenu des conditions dans lesquelles il a été tourné et du budget famélique. A voir pour les fans de Kasper Juhl.  

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Et le diable rit avec moi (2018) (Rémy Barbe) (25 minutes)  (-16) (Horreur) (Français)

    Et le diable rit avec moi est une œuvre à la fois brutale et touchante, qui ne laisse pas indifférent. Les thématiques développées sont vraiment intéressantes, surtout quand l'on est soit même cinéphile et collectionneur. La réalisation de Rémy Barbe est soignée, le jeu d'acteur convainquant, la bande son est bonne… Pas grand chose à reprocher à ce métrage indéniablement réussi et qui constitue mon coup de coeur du festival avec le dernier Iskanov. Fortement recommandé donc ! 

    Un mot rapide sur Autopsy Lights de Pierre-Luc Vaillancourt, court métrage projeté avant la séance du Iskanov : mauvais. L'appellation hypno-érotique m'intriguait mais il s'agit en fait juste de pornographie pseudo artistique assommante, avec notamment une femme se masturbant avec un pied de cochon pendant que le réalisateur fait mumuse avec des lasers verts. Chiant à mourir et sans aucun intérêt, à oublier purement et simplement. 

    A souligner également la diffusion en amont de certains films de courts métrages réalisés par No Reason, la bande ayant notamment fait quelques courts métrages-annonces dispos sur le net pour le festival justement. Les deux parodies de sitcom nommées Une famille en bronze étaient franchement très drôles et réussies dans leur délire, j'espère donc que l'on aura l'opportunité de les revoir quelque part (une mise en ligne pourrait être sympathique, maintenant le festival passé). 

    Compte-rendu Sadique Master Festival 2018

    Cette édition a également été l'occasion d'assister à un spectacle, une première dans l'histoire du festival, et pas n'importe lequel puisqu'il s'agissait d'une performance Pornovomitgore, un spectacle dérangé que l'on pourrait définir comme étant du Lucifer Valentine à la française. Découpages, mutilations d'organes sexuels, vomissements non simulés, cannibalisme. Un véritable déluge de fluides divers et de perversion devant un public ébahi, d'une extrémité d'autant plus impressionnante quand on a l'action devant les yeux directement plutôt que dans un écran. Tellement d'ailleurs qu'un spectateur a du être évacué pris d'un malaise et que même des aguerris comme le réalisateur Kasper Juhl présent sur place semblait mal à l'aise et intimidé. Le côté participatif achevait de rendre cette performance un moment particulièrement éprouvant (dans le bon sens),mémorable et inédit. Je pense que de tout ce qui était proposé au festival, ça a du être l'évènement le plus marquant. 

    Pour conclure une fort sympathique édition 2018, ravi d'avoir enfin pu en être. En plus d'une sélection de films, certes inégaux mais toujours intéressants et de cette performance stupéfiante, ça a aussi et surtout été l'occasion de rencontrer des gens de qualité, certains que je connaissais depuis longtemps mais uniquement via le net et ce fut un véritable plaisir de partager quelques heures avec elles (elles se reconnaitrons si jamais elles me lisent). 

    Rendez-vous pris donc pour 2019 !

    P.S : les articles vont reprendre un cours plus soutenu donc prochainement, ça sera pas difficile en même temps, et il devrait donc y avoir diverses critiques à venir dans les prochains mois. 

    Aussi je serai présent fin août/début septembre au BUTFF à Bréda, si jamais celui qui lis ces lignes actuellement y vas qu'il n'hésites pas à me contacter, qu'on puisse faire connaissance (si ce n'est déjà fait) et aller boire une bière :)


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  • Bonjour !

    Cela fait un sacré moment que je n'avais plus fait de mise à jour sur la collection. Voici donc tout ce que j'ai rentré en pièces intéressantes depuis le mois de novembre de l'an dernier (oui ça date !), dont une quantité impressionnante d'éditions magnifiques de chez Arrow Video.

    Aussi petite mise au point à venir prochainement, je peux juste dire pour le moment que le blog va surement reprendre de son activité ;) (vous pouvez comme d'habitude cliquer sur chaque image pour les afficher en plus grand) 

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018

    Mise à jour achats novembre 2017 à juin 2018


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  • Bonsoir :)

    Comme à l’accoutumée, je fais un petit article sur le Sadique Master Festival maintenant qu'une majeure partie de la programmation a été révélée. 

    News : Sadique Master Festival 2018

     Le festival est cette année rendu à sa quatrième édition et proposera cette année au programme :

    -Trauma un rape & revenge chilien ultra violent (plus d'infos ici)

    -Visions of Suffering Final Director's Cut, le nouveau film du génie Andrey Iskanov (Philosophy of A Knife, Nails) après des années d'attente et en exclusivité mondiale (plus d'infos ici)

    -Dead Hands Dig Deep, un documentaire unique en son genre sur un groupe de Metal aux performances extrême et au leader à l'esprit torturé (plus d'infos ici)

    -Torment, un film d'horreur sur John Wayne Gacy radical et très porté sur une déviance sexuelle poussée à son paroxysme (plus d'infos ici)

    -DIS, un métrage américano-argentin autour de la légende de la mandragore (plus d'infos ici)

    -Cat Sick Blues, un film australien mélangeant drame et comédie gore de manière décalée et déviante, le tout avec un pitch surprenant (plus d'infos ici)

    S'ajoute à cela une nouveauté très excitante, une performance porno/gore réalisée devant vos yeux durant le festival ! Infos disponibles ici : http://www.sadique-master.com/performance-pornogore-de-realistik-fx/

    Le jury se composera cette année d'Eric Falardeau, de Kasper Juhl et de Jerôme Vandewattyne sur lesquels vous pouvez avoir des infos en cliquant sur le lien suivant : http://www.sadique-master.com/jury-3/

    Les horaires ainsi que les invités, des courts métrages et une séance surprise sont encore à annoncer, ce qui fera surement l'objet d'un article de mise à jour d'ici début mars, peu avant le festival. En attendant vous pouvez suivre pour ne rien rater la page du festival : https://www.facebook.com/events/185525242001701/

    Les billets sont déjà en vente et peuvent être commandés en ligne : https://www.weezevent.com/sadique-master-festival-4eme-edition-2018

    Pour ma part je serai (enfin) présent cette année, bon festival à tous et pour ceux (les vilains) qui ne pourrons pas en être, vous pourrez toujours lire le report que je ferai concernant cette édition après coup ^^

    (si vous voulez plus d'infos sur l'histoire du festival, j'ai déjà écris il y a quelques temps un article à ce sujet : http://cannibalcunthorror.eklablog.com/decouverte-sadique-master-festival-a123593454 )

     


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  • Bonjour !

    Grosse mise à jour niveau films avec tout ce qui a été acquis depuis juin dernier. Il y a du très lourd et ce ne sont que des originaux, aucun bootleg :)

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017

    Mise à jour achats Juin à Octobre 2017


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  • Bonjour !

    Bon, grosse absence de ma part ici, pour diverses raisons, il est temps de faire repartir tout ça !

    Mes excuses déjà aux deux personnes m'ayant contacté pour faire une review que je n'ai finalement pas faite, bien évidemment je les ferai dès que possible maintenant ! L'activité du blog repartira surtout à partir de fin juin ;)

    En tout cas j'en profite pour faire une grosse mise à jour avec du lourd !

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017

    News + Mise à jour achats Février à Mai 2017


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  • Death-Scort Service, c'était un métrage assez délirant mélange de nudité et de sexe avec un gore abondant réalisé par Sean Donohue déjà auparavant responsable du sympathique (bien que pas toujours bien rythmé) slasher Die Die Delta Pi.

    Si vous avez apprécié et que vous tenez à voir la suite, une campagne de financement participatif est lancée sur indiegogo (avec de nombreux accessoires du film à emporter) !

    Pour participer : https://www.indiegogo.com/projects/death-scort-service-part-2-the-naked-dead#/

    Le trailer :

    News : Campagne de financement participatif pour Death-Scort Service Part 2 : The Naked Dead


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  • Bonsoir !

    Mise à jour de mes achats de Décembre, Janvier et une partie de Février en ce qui concerne le cinéma ! Pas mal de pièces dont je suis assez content notamment cette hardbox de ReGOREgitated Sacrifice, me manque plus que Slaughtered Vomit Dolls dans ce même format afin d'avoir la série complète des hardbox Blacklava des films de Lucifer Valentine. Pas mal de DVDs Unearthed aussi, commandés à l'occassion du Blowout organisé par l'éditeur et quelques autres trucs (des éditions Fr bien sympas, des DVDs de chez Camp Motion, le dernier Kasper Juhl en collector ...)

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017

    Mise à jour achats Décembre 2016 et Janvier/Mi-février 2017


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  • Petit post en hommage à Kurgan (D.U.K.E)

    R.I.P

    RIP D.U.K.E


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  • Seconde interview de groupe ici sur Horror Vision avec le très bon groupe de Black Metal Français Ende ! Je tiens à préciser que l'interview a été réalisée en septembre 2016 dans le but d'un fanzine papier qui n'a malheureusement pas pu être réalisé. Sur ce bonne lecture !

    Interview de Ende

     

    Interview de Ende

    1- Hailz à I.Luciferia et Thomas Njodr, un grand merci d'avoir accepté cette interview ! Pour commencer pouvez-vous présenter Ende ?

    I.L : Merci à toi pour ces lignes. Les débuts de ENDE remontent en 2004 avec la composition de quelques titres. Il n’y avait pas de projet à les voir sortir, ils ont été composés par pulsion, par envie uniquement, d’où les 8 années qui ont séparé ces enregistrements de leurs sorties.En 2008, dans une démarche similaire, j’ai enregistré les 5 titres qui sont devenus 7 ans plus tard, la première réelle production de Ende « The god’s rejects ».

    Le patronyme « Ende » est venu de lui-même en 2010 ou 2011, je ne me souviens plus exactement mais c’était au moment où le premier album a été enregistré. Avant 2012, la question de savoir si tous ces enregistrements devaient un jour ou non être distribué n’existait pas, ils étaient un exutoire personnel, c’est pour cette raison qu’ils sont étalés dans le temps.

    T.Njodr : J'ai rejoint ENDE en 2011, I.L m'a contacté par l'intermédiaire d’un ami commun, nous nous sommes rencontré et avons échangé sur la musique et sur ENDE plus particulièrement, de notre vision du projet. C'est à partir de cet période que ENDE est officiellement devenu un duo et que le projet c’est concrétisé.

    2- Ende est un mot allemand signifiant "fin", pourquoi avoir choisi ce terme comme nom à votre groupe ?

    I.L : La fin d’un cycle, la fin de la construction, d’une vision, d’un monde, d’une évolution. La fin est synonyme de renouveau, il est parfois nécessaire de se détruire pour se reconstruire.

    3- Quel est le rôle de chaque membre de Ende, I.Luciferia et Thomas Njodr ?

    I.L : Je suis le compositeur et chanteur de ENDE.

    T.Njodr : I.L écrit les morceaux puis me les proposes. Suite à ça, je bosse des parties de batterie pouvant coller sur les riffs puis nous mettons en commun, voyons ensemble ce qu'il convient le mieux pour chaque titre. Le but étant toujours le même, arriver à un résultat qui nous convient tous les deux.

    4- La parution de votre premier méfait, le très bon Whispers of a dying earth, avait été retardée, pour quelle(s) raison(s) ? Quels retours avez-vous eu sur cet album ?

    I.L : Il n’avait jamais été question de le sortir, il est resté dans un tiroir pendant deux ans, ce qui n’a pas été une mauvaise chose en soit, cela a laissé le temps de prendre le recul nécessaire sur ce qui avait été fait.

    Les retours ont été bons donc pas de regrets à l’avoir rendu disponible, bien au contraire.

    5- Votre premier album, ainsi que les sorties qui ont suivies, est paru chez l'excellent label allemand Obscure Abhorrence (à mon avis un des meilleurs labels Black Metal actuellement). Comment s'est fait le partenariat avec ce label ?

    I.L : J’ai ressenti à un moment donné l’envie de sortir cet album. Je trouvais dommage de ne rien en faire car j’avais beaucoup travaillé dessus et j’étais satisfait du résultat. J’ai alors regardé de près les labels avec qui j’aurai pu envisager de travailler. Je connaissais déjà OAP, je le considérais comme un bon acteur de la scène avec un catalogue de qualité, je lui ai alors écrit. Il est même au final le seul label que j’ai contacté.

    6- The Rebirth of I, votre second album (et celui que je trouve le plus réussi pour le moment, plus complexe et réfléchi avec une ambiance plus prenante que Whispers of a dying earth à mon avis), est paru l'année dernière et vous annoncez déjà avoir achevé l'enregistrement et le mastering de votre troisième album à paraître. Y-a t-il une raison quelconque à cette productivité ?


    I.L : Quand « Whispers… » est sorti, il n’y avait l’idée de lui faire une suite. Puis un an ou deux après, j’ai voulu faire de ENDE un groupe à part entière, alors j’ai composé ce qui est devenu notre deuxième album « The rebirth of I » et nous nous sommes entourés de membres sessions pour jouer en live.

    Nous l’avons enregistré rapidement, il était prêt 8 ou 9 mois avant sa sortie. Ce laps de temps a laissé tous le loisir de composer d’autres titres, créant un décalage entre les enregistrements et les sorties d’environ un an, nous avons ainsi toujours un album d’avance.

    T.Njodr : Nous ne travaillons pas dans la précipitation, nous aimons avoir une marge de manœuvre. C'est pour cela que nous fixons les enregistrements le plus tôt possible par rapport à la date de sortie, cela laisse le temps pour travailler sans précipitation. C'est aussi l'avantage d’avancer en duo, une gestion plus simple.

     
    7-
    Quels retours avez-vous eu sur votre second album ? Pourquoi ce nom The Rebirth of I ? 


    I.L : Les retours ont été surprenants et en quantité, nous avons pu jouer live à de nombreuses reprises et étendre notre travail.

    Pourquoi ce nom ? La fin annonce toujours une renaissance, dans le cas présent c’est la concrétisation de ENDE et de son avenir. C’est aussi la nôtre en tant qu’artiste avec la musique et les images qu’elle véhicule, recommencer un cycle à chaque release et donner naissance à un univers particulier d’une façon honnête et réfléchi.

    8- Que pouvez-vous me dire sur ce troisième album à paraitre ? Une idée de la date de parution de celui-ci ?

     

    I.L : Nous sommes restés sur une démarche sombre et brute avec une évolution plus mélodique et rapide. Quelques nouveaux éléments ont étés incorporés ou travaillés différemment que dans le passé.

    Il devrait sortir pour le printemps 2017. Nous voulions le voir sortir avant mais entre-temps le split avec Sorcier des glaces c’est concrétisé plus rapidement que prévu, nous avons alors préféré reculer sa sortie.

    9- La démo The God's Rejects est sortie tardivement puisque bien qu'ayant été enregistrée en 2008 elle n'est parue qu'en 2015. Pourquoi une parution aussi tardive ?

    I.L : Pour les mêmes raisons que pour « Whispers… ». Ces titres n’ont jamais été destinés à sortir mais ils ont participé à la naissance de ENDE et appartiennent à son histoire, il était logique de les voir paraître à un moment ou à un autre

    T.Njodr : The God's Rejects est sortie en format Tape. Nous accordons beaucoup d'importance au fait d'avoir plusieurs formats d'écoute. Nous aimons la symbolique des différents objets, chose particulièrement attachée et forte dans la scène Black Metal également.

    10- Cette démo est d'ailleurs parue uniquement en cassette limitée à 66 exemplaires chez Cold Dark Matter Records, pourquoi un tirage aussi limité et comment s'est fait le partenariat avec ce label ?

    I.L : Ils ne sont pas les plus représentatifs de ENDE mais ont contribués à son évolution et à ce que le groupe est aujourd’hui, nous avons donc décidé en collaboration avec Cold Dark Matter Records de les rendre disponibles avec une démarche intimiste, d’où le faible tirage et le format.

    CDMR est un jeune label tenu par Damien d’Immemorial, nous nous connaissons depuis longtemps. Un jour dans la conversation, nous sommes venus à parler de ces titres et après écoute il a dit être intéressé à les sortir. Il apprécie énormément ENDE, les choses se sont faites naturellement et nous sommes rapidement tombés d’accord sur la façon de voir sortir cet enregistrement.

    11- De quoi parlent vos textes en général ? Des messages à faire passer ?


    I.L : La sorcellerie ancienne est au cœur des textes. Le personnage de la sorcière, son individualisme, ses persécutions, la pression religieuse et sociale de l’époque.

    Tout était prétexte à la dénonciation, la plupart du temps pour des biens convoités, par crainte des comportements marginaux, à cause de querelles, de maladies et bien évidemment, pour la pratique et la reconnaissance de cultes autre que la chrétienté dominante.

    La sorcellerie a été un « fourre-tout » bien pratique à une époque où l’oppression, l’inculture et la pauvreté battait son plein. D’une certaine façon nous vivons aujourd’hui des schémas similaires, si la forme et le contexte a changé, le fond est toujours figé.

    12- La musique d'Ende est terriblement glauque et sombre, quelles émotions cherchez-vous à transmettre à l'auditeur lors de l'écoute ?


    I.L : Nous proposons une musique et un univers qui nous tiennent à cœur, libre à chacun de l’interpréter à sa façon.

    T.Njodr : Nous voulons garder une musique brute, cru, faire quelque chose qui nous ressemble.

    13- Un split avec le remarquable groupe Canadien Sorcier des Glaces intitulé "Le Puits des morts" va sortir en Septembre 2016. Pourquoi sortir un split avec ce groupe ? Comment s'est fait la collaboration avec Sorcier des Glaces et quelles sont vos relations avec ce groupe ? 


    I.L : Nous avions depuis longtemps en tête de sortir un split, nous avons donc enregistré 4 titres en plus lors des sessions d’enregistrement de « The rebirth of I ». SDG est un groupe avec lequel nous sommes en bonne relation et dont la musique nous parle, la collaboration s’est donc faite rapidement.
    « Le puits des morts » sortira simultanément sur Obscure Abhorrence en Digipack et en cassette via le label américain Dread Records le 20 septembre prochain.

    14- Ende a donné quelques concerts comme par exemple le Dimanche 22 Mai 2016 avec Malcuidant et Devilspit ou encore le 9 juillet 2016 au Radiant Art Festival avec notamment Urfaust et Countess. Comment se sont passées ces prestations ? Que retirez-vous des lives d'Ende ?


    I.L : C’était de très bonnes dates. C’est toujours une bonne chose de jouer dans ces conditions, où les orgas, les groupes et le public restent accessibles. J’ai pourtant le sentiment que les petites dates se raréfient lentement, notamment de Black Metal mais peut-être que je me trompe.

    La musique d’ENDE s’adapte bien en live et nous prenons sérieusement le fait de donner de bons sets, c’est bien l’un des meilleurs moyens pour communiquer l’énergie d’un groupe.

    T.Njodr : Je pense que les personnes ayant écouté l'album avant de nous voir sur scène retrouvent les sensations qu'ils ont ressenties lors de l'écoute sur CD. Par l’aspect de jouer sur scène, il y a une dynamique plus importante en live que sur album, mettant d’une certaine façon un aspect plus brutal en valeur. 


    15- Je n'ai malheureusement pour le moment jamais pu voir Ende sur scène, comment vous produisez vous en concert alors qu'Ende est un duo ? Quels sont les concerts à venir pour Ende ? 


    I.L : Nous nous entourons de trois proches comme musiciens de session pour nous accompagner sur les dates, ça me permet aussi de ne me concentrer uniquement sur le chant, ce que je voulais faire depuis longtemps.

    Notre prochaine date est le 29 octobre au Samaïn Fest.

    T.Njodr : S’il s'agit de musiciens sessions, nous essayons malgré tout de garder une formation live stable. Retravailler avec des nouvelles personnes demande toujours un temps d'adaptation. Avoir des musiciens de sessions qui sont également des proches nous facilite la tâche.

    16- Les versions tape des sorties de Ende (hormis pour la démo The God's Rejects) se font chez Dread Records, comment s'est fait ce partenariat et pourquoi cette volonté de sortir aussi sous ce format ? Un attachement particulier à la cassette audio (un peu symbole de l'underground d'ailleurs, format qui touche un public fort restreint) ?


    I.L : DR nous a contactés à l’origine pour sortir la version tape de « The rebirth of I ». Ce partenariat c’est très bien passé, il a alors souhaité renouveler notre coopération et faire la tape de notre premier album « Whispers… ». Pour les mêmes raisons c’est également DR qui va sortir la version tape du split avec SDG.

    La tape et le vinyle restent deux des principaux supports pour la diffusion de la musique UG grâce au grain qu’ils apportent, ils portent aussi en eux un lien très fort avec le Black Metal.

    17- De quelle production de Ende êtes-vous le plus satisfaits ? Globalement quelle sortie le public d'Ende a préférée ?


    I.L : Jusqu’à aujourd’hui nos releases ont été accueillis d’une façon positive et constante. Nous sommes satisfaits de chacune d’entre elles, elles représentent une pierre supplémentaire à l’édifice que nous construisons.

    T.Njodr : Le prochain album ! Que ce soit en terme de composition ou bien de son, je pense que nous avons vraiment passé un cap.

    18- Quels sont les projets de Ende pour le futur ? Vous avez déjà prévus d'autres sorties après le split avec Sorcier des Glaces et votre troisième album (ou tout simplement d'autres choses dont vous aimeriez parler) ?


    I.L : Faire un maximum de dates et enregistrer l’album qui suivra. Nous avons plusieurs idées et projets, nous verrons au fur et à mesure.

    19- Qui conçoit les covers d'Ende ? Quelle est leur signification et l'impression qu’elles cherchent à donner de votre musique ?


    I.L : Je créé tous les visuels. Ils sont l’extension en image de la musique que nous proposons et forment un tout, il faut les prendre comme tel, simplement.

    20- Quelles sont vos influences musicales (et extra musicales) ? Globalement qu'aimez-vous écouter ? Comment définiriez-vous vous même la musique que vous pratiquez avec Ende ?


    I.L : ENDE est un groupe de Black Metal au sens propre. Ensuite nos écoutes vont du rock au Metal extrême en passant par le classique, ambiante, etc. Pour faire court, toutes musiques qui dégagent une Aura et qui nous convient.

    T.Njodr : Pour ce qui est de la technique de mon instrument j'écoute beaucoup de Death Metal, en revanche pour ce qui est de l'intention et de l'émotion je suis plutôt orienté Black Metal et musique non extrême.

    21-  Que pensez-vous de l'état de la scène Black Metal actuellement ? 


    I.L : Internet a métamorphosé la musique underground, j’ai du mal à réaliser si c’est positif ou pas, l’accès facile a permis de découvrir beaucoup plus de choses, de communiquer plus rapidement, d’un autre côté, ce mode de fonctionnement a abaissé un style intimiste au rang de consommable. Le style a subit une démystification brutale et a été posé au même niveau que les autres styles Metal plus généralistes alors qu’il reste le plus spirituel, c’est un peu du gâchis.

    Le public est aussi plus jeune et s’est développé de nouveaux codes et de nouvelles icônes, il fait l’impasse sur certaines choses ou ne les reconnait pas, à voir comment ça évoluera dans le temps.

    22- Un avis à partager sur les évènements se déroulant en France depuis maintenant pas mal de temps (attentats réguliers) ?


    I.L : Nous assistons au retour d’un monothéisme primitif au beau milieu de sociétés modernes puissantes matériellement et riches mais d’une pauvreté spirituelle dingue, où le confort est un trésor, où la vision simpliste est un mode de vie privilégié et la stupidité un autoportrait divertissant. Je ne vois pas comment le clash pourrait être évité entre une vision archaïque poussée à son paroxysme et un mode de vie où les gens ne vivent que pour et à travers leur image. A défaut d’avoir une réelle profondeur intérieure ils mettent en avant l’extérieur, je doute pourtant que ce soit la meilleure façon de se préserver, c’est juste un exemple parmi bien d’autres.

    Dans le passé, des gens se battaient pour être libre, pour vivre leurs idéaux, aujourd’hui ils s’entretuent pour un IPhone ou une clope… On ne peut pas faire grand-chose face à des gens qui vont à la mort d’eux-mêmes, espérant les faveurs d’un Dieu, on ne peut rien faire non plus avec des personnes qui vivent dans un concept d’égo-trip comme aujourd’hui en Europe, espérant et vivant dans regard des autres, dans du faire-valoir, du vide.

    Nous sommes au bout d’un système et voyons tout simplement sa fin arriver. Nous verrons ce qu’il en renaîtra, l’Europe repartira sûrement sur un concept plus primitif, c’est un cycle naturel, la question est de savoir lequel.

    T.Njodr : Nous vivons loin de la ville, au plus loin de tout tumulte. Ce système est un véritable poison pour le bien-être. Sans parler de misanthropie, nous évitons au maximum d'être confronté à « l'autre » du quotidien.

    Quant à la politique d'aujourd'hui, il suffit de regarder autour de soi. Plus rien n'est respecté, il n'y a de la place que pour le profit. Nous préférons rester intègre dans notre faisons d'être, de faire, de paraître.

    23- Merci beaucoup à vous d'avoir accepté de répondre à mes questions et j'espère le meilleur à Ende dans le futur ! Si vous avez quelque chose à rajouter, les derniers mots sont pour Ende !

    I.L & T.Njodr : Merci à toi pour cette entrevue et ton soutien à ENDE, bonne continuation.
    Pour ceux qui souhaitent nous contacter : ende-official@outlook.fr
    Interview de Ende

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    https://ende-official.bandcamp.com

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  • Première interview d'un groupe ici sur Horror Vision, et pour ce coup d'envoi je vous propose une interview du groupe de Black Metal français Loth, dont le premier et fort réussi album est sorti en 2016. Je tiens à préciser que l'interview a été réalisée en juin/juillet 2016 dans le but d'un fanzine papier qui n'a malheureusement pas pu être réalisé. Sur ce bonne lecture !

    Interview de Loth

    1- Hails ! Tout d'abord je te remercie beaucoup d'avoir accepté cette interview ainsi que pour ta disponibilité et sympathie ! Loth est un tout jeune groupe et reste donc encore fort méconnu, peux-tu commencer par présenter le aux lecteurs ?

    Loth : Bonjour à toi et merci. Je m'occupe de la partie musique dans LOTH. Composition et enregistrement.

    F.S. : Hey, merci pour l'opportunité ! Je m'occupe du chant et des textes.

    2- Loth est un duo, quel est le rôle de chacun des membres dans la composition ? Combien de temps la composition de ce premier album a-t'elle prise ?

    Loth : Tu as déjà une partie de la réponse juste au-dessus. Concernant le temps qu'a pris la composition, je ne saurais dire exactement. Je composais quand j'en avais envie. Néanmoins, je dirais 8 mois, même si j'avais déjà quelques bribes de riffs qui trainaient depuis deux ans.

    3- On ressens vraiment du travail et de la maîtrise dans la musique de Loth. Compositions longues, vocaux convaincants, Black Metal cru tout en gardant une nette propension à la mélodie et des pointes atmosphériques distillées avec une étonnante justesse. On pourrait presque penser écouter des vétérans du Black Metal ! Il s'agit vraiment de ta première expérience avec l'art noir ?

    Loth : Merci beaucoup pour ces compliments sur notre travail. Oui, ce sont mes premières compositions et notre premier essai. Cependant, depuis 2008, il m'arrivait de composer quelques bribes de morceaux black métal seul chez moi, mais franchement c'était mauvais. Ce n'est qu'en 2014 que j'ai décidé d'aller au bout de la chose et de faire un disque cohérent.

    F.S. : C'est ma première expérience dans le black, même si j'en écoute depuis que je suis ado. J'ai hurlé dans d'autres groupes avant, ceci dit. Mais les styles étaient différents (hardcore violent, screamo, emo hurlé).

    4- Cover représentant une forêt enneigée, titres des morceaux et certains instrumentaux laissent entrevoir un concept guerrier si cher à une partie du Black Metal. Pourrais-tu néanmoins expliciter le concept de ce premier album éponyme ? Morceaux par morceaux, de quoi traitent les textes ? Des messages à faire passer ?

    Loth : J'adore profondément la forêt. J'y ai passé pas mal de temps, moins maintenant depuis que j'habite en ville, malheureusement. La forêt est fascinante de beauté et je m'y sens totalement apaisé. C'est une photo de forêt vosgienne, département montagneux voisin du nôtre. C'est un cliché de vacance de Sébastien Grisey, très bon photographe messin. Puis la photo est passée entre les mains de Jennie Zakrzewski qui a finalisé le travail à merveille. Pour les textes, je laisse la parole à F.S.
     

    F.S. : Il n'y a pas de concept particulier. Je pense que le disque fonctionne néanmoins pour nous deux comme une catharsis, et c'est peut-être cela le plus important. En ce qui me concerne, le cri est au cœur de mon art. C'est ainsi que j'exprime le mieux ce que je ressens. Les textes sont donc là pour le soutenir et apporter du sens aux sentiments conviés. Ils abordent des sujets plutôt personnels, souvent liés aux tourments causés par des questionnements qui m'assaillent (le rejet, mon rapport aux autres, mon corps). J'aime aussi écrire sur l'aveuglement de la croyance et de la foi, et sur ce que cela signifie d'être à sa place dans un monde de plus en plus aliénant et vide de sens. Voilà, en gros, les thématiques abordées sur ce premier album.

    5- A propos de la cover, d'où viens cette photographie ? Visuellement cela s'ancre bien dans la lignée du Black Metal scandinave, c'est un hommage ?

    Loth : Pas forcément un hommage. Cela suit une certaine tradition et c'était une volonté propre, personnelle.

    6- L'album est sorti en format vinyle limité à 500 exemplaires chez Specific Recordings. Ce n'est pas vraiment le format le plus abordable pour une première sortie, pourquoi ce choix de format ? Que signifie le vinyle pour toi ?

    F.S. : C'est vrai qu'on aurait pu commencer par sortir une tape ou un CD-R, et ensuite passer au vinyle. Mais je sais pas, c'est venu totalement naturellement. On aime ce format profondément et viscéralement. On ne fait pas partie des gens qui ont redécouvert le vinyle avec son retour à la mode il y a quelques années. On a toujours apprécié la musique dans ce format, on en est de gros consommateurs (distros) et collectionneurs, ça nous paraissait donc quelque part logique de graver notre musique ainsi. 

    7- Specific Recordings est loin d'être un label spécialisé dans le style musical que pratique Loth, je pense même qu'il doit s'agir de la première sortie Black Metal chez ce label (dont tu t'occupes toi-même si je ne me trompe pas) Pourquoi ce choix ? Tu n'as pas essayé de rentrer en contact avec des labels plus spécialisés pour produire le vinyle ?

    Loth : On a tenté d'envoyer l'album pour avoir une prise en charge ou une coproduction, mais personne ne voulait du disque.

    F.S. : Specific est un label que mon épouse et moi avons fondé en 2011. Il reflète nos goûts musicaux plutôt schizophrènes et très éclectiques. J'imagine un peu l'étonnement et l'incompréhension de certaines personnes découvrant le label par le biais du disque de Loth (tout comme celles qui le découvriront par le biais de nos sorties japonaises et qui tomberont, horrifiées, sur le disque du groupe), c'est quelque chose que je trouve assez intéressant. Bon, je digresse. Le but n'était pas de provoquer quelque réaction qu'elle soit, juste de rester indépendant, autoproduit et maître de la circulation de l'album. C'est quelque chose d'important, je trouve. Néanmoins, comme le disait Loth plus haut, nous avions fait circuler le disque à quelques labels que nous apprécions afin de savoir si ça pouvait les intéresser de collaborer avec le groupe. Nous n'avons essuyé que des refus, plutôt bien argumentés, et ces retours, bien que largement négatifs, ont été plus qu'appréciables et formateurs pour nous. Ça nous a permis de prendre du recul par rapport au disque et surtout cela m'a conforté dans mon idée première de sortir le disque sans l'aide de personne. 

    8- Comment se passe la distribution du vinyle de ce premier album ? J'ai notamment vu celui-ci disponible via le site de Shaxul Legion of Death/Armée de la mort Records, comment se fait le contact avec les distros spécialisées ?

    F.S. : La distribution se passe plutôt bien pour le moment. On a un bon retour de la part des labels et distros contactés. Étant disquaire, j'ai l'habitude de passer mes journées à mailer des gens pour leur proposer mes sorties. Bon, je vais pas te mentir, sur cent distros contactées, j'ai peut-être reçu dix réponses, mais c'est cool d'avoir dix retours positifs. Et puis surtout, je crois au pouvoir de l'échange. J'aime l'idée de faire passer le rapport à l'argent (intrinsèquement lié à la production d'un disque) au second plan afin de favoriser ce principe de partage et d'entraide. C'est quelque chose qui était vachement présent dans la scène hardcore/punk (dont je suis plus ou moins issu) et que je retrouve aujourd'hui dans la communauté black. C'est cool. Et puis je peux diffuser les disques des labels avec qui je trade l'album de Loth dans mon magasin. 

    9- Comment l'album a-t-il été enregistré ? Il n'a pas été trop dur de le financer ?

    Loth : J'ai enregistré et mixé ce disque dans son intégralité depuis mon appartement, ça n'a pas couté d'argent, juste du temps. Pour le mastering, j'ai fait appel à Julien Louvet qui a fait un taf génial.

    10- Sûrement la chose la plus importante pour un bon groupe venant de sortir son premier album je pense : es-tu satisfait du résultat ? Quelles émotions essayes-tu de faire passer et dans quel esprit es-tu quand tu composes et quand tu joues ?

    Loth : Dire que je suis déçu serait un mensonge, tout comme je pense sincèrement que j'aurais pu faire plein de choses mieux, mais j'ai quelques regrets, oui. Au niveau des émotions, je pense que chacun ressent les choses différemment, mais de mon coté j'ai mis une grosse part de mélancolie, un peu de colère et ce que l'on ressent quand on se sent un peu paumé.

    11- Le vinyle a beau être tout juste sorti (il sort le jour même ou j'écris ces lignes) l'album était déjà disponible à l'écoute sur le net auparavant, pourquoi laisser celui-ci libre à l'écoute ? Tu as déjà pu avoir des retours du coup ? Si oui comment étaient-ils ?

    Loth : Nous avons eu d'excellents retours, vraiment. Je ne m'attendais pas ça. Nous avons été repris par beaucoup de webzines et le disque a vraiment pas mal tourné en une semaine. Je tiens particulièrement à remercier Morgan de Scholomance qui a beaucoup contribué à cette diffusion.

    F.S. : L'écoute libre est quelque chose d'important. Même si on fait spécifiquement de la musique pour soi, les retours sont toujours instructifs, qu'ils soient positifs ou négatifs. Là, en l'occurrence, j'ai été super surpris du nombre de bons retours et du soutien qu'on a reçu en quelques jours. Des mecs et des filles nous ont écrit du monde entier pour nous dire qu'ils avaient aimé le disque. Celui-ci a été beaucoup partagé, mis en téléchargement sur des sites, posté sur Youtube... Ayant joué ces dix dernières années dans des groupes dont les gens n'avaient strictement rien à carrer, je peux te dire que ça fait tout bizarre...

    12- L'album sortira en version CD chez Northern Silence Productions le 9 septembre 2016. Il s'agit d'un excellent label spécialisé dans le Black Metal, et qui a sorti (et distribue) de nombreux groupes à la musique d'excellente facture (comme le dernier album de Belenos pour citer une release annoncée en même temps que celle de Loth). Comment s'est fait le contact avec Northern Silence Productions ? C'est toi qui a contacté ce label ?

    F.S. : Je l'ai simplement contacté pour faire un échange et il m'a répondu qu'il voulait sortir notre album en CD. Ça s'est fait très rapidement, et je dois t'avouer qu'on a carrément halluciné qu'il soit intéressé par notre musique.

    13- Il y a déjà pas mal de groupes sympathiques à Metz (dont beaucoup sont malheureusement splittés) : Azerlath, Morbid Cult, Ravensblood, Déluge, The Austrasian Goat ... Que penses-tu de ces groupes ?

    Loth : J'aime beaucoup Azerlath et The Austrasian Goat. Ravensblood c'est moins le style de black que j'écoute mais ça reste de très bonne facture . Déluge sont nancéiens, ville voisine. Ce sont, pour ceux que j'ai rencontré (F.T. et Watcha), des personnes très sympathiques et bourrées de talent.

    F.S. : J'aime beaucoup The Austrasian Goat, forcément c'est un vieux copain, on travaille ensemble à la Face Cachée et il a masterisé notre disque. C'est un mec dont j'admire la musique et la démarche, son intégrité ainsi que sa créativité. J'espère pouvoir lui sortir un disque, un de ces jours. Sinon, y'a des morceaux que j'aime bien chez Night, jeune groupe messin qui se cherche encore une identité mais qui a de chouettes choses à dire.

    14- Loth sonne très old school et l'on devine un amour pour le Black Metal des années 90 et globalement pour la première et seconde vague de Black Metal, quelles sont tes principales influences ? Les groupes qui t'ont le plus marqués ?

    Loth : Mes influences sont clairement Häive, Wyrd, Drudkh, Burzum et Krohm. Sinon, je suis un grand fan d'Enslaved, de Darkthrone et de tout un tas de groupes, mais ça ne se ressent pas forcément dans mes compositions.

    15- Comment en es-tu venu au Black Metal ? Qu'est-ce que signifie cette musique pour toi ? Hormis ça qu'aimes-tu écouter ? J'ai cru comprendre que tu jouais dans d'autres groupes au style totalement différent, tu peux nous en parler ?

    Loth : Je suis venu au black métal au collège, j'écoutais à l'époque des groupes comme Pantera, Metallica, Iron Maiden et Slayer. Je me suis rapidement mis au death et au black, je crois que le premier disque de black métal que j'ai eu entre les mains a du être le Dusk And Her Embrace de Cradle à sa sortie en 1996. J'allais avoir 12 ans. J'ai ensuite enchaîné avec de vrais groupes de black grâce à des amis plus expérimentés en la matière, et ma première grosse baffe a été le Anthem d'Emperor. J'ai littéralement pété un plomb avec ce groupe à l'époque. Vers 18 ans, j'ai commencé à sortir les vinyles de la cave du patriarche. Je me suis donc mis à écouter King Crimson, Pink Floyd, The Doors... A partir de là, j'ai eu presque le même amour pour la musique psychédélique que pour le black. C'étaient des sensations différentes mais toujours une musique d'introspection. Je suis boulimique de musique, vraiment. J'écoute énormément de choses. Et donc oui, je suis guitariste dans différentes formations hors black métal, notamment de shoegaze/psych rock, style que j'affectionne tout particulièrement.

    F.S. : Un peu la même chose que Loth, je suis venu au black au collège, j'écoutais principalement du heavy et du death, puis un mec plus vieux m'a passé une mixtape avec du Burzum, du Mayhem, du Immortal et m'a clairement sensibilisé au truc. Sans en tomber totalement amoureux, ce n'est que plus tard que j'y suis revenu via la scène hardcore métal belge et américaine, vers le milieu/fin des années 90, quand les types se sont mis à employer des riffs de black dans leur musique. J'aime beaucoup le côté très mélancolique et bordélique du black, son aspect primitif ainsi que sa subtilité. J'aime l'aspect schizophrénique du genre, son esthétique torturée. C'est quelque chose qui me parle vraiment. Hormis ça, j'écoute beaucoup de musiques très différentes les unes des autres. Du hip-hop US, de la j-pop, du drone, beaucoup d'emo hurlé des années 90, du métal forcément... Du fait de mon métier, je suis amené à écouter beaucoup de choses. La musique est un truc aussi vital que respirer pour moi, et je ne veux surtout pas me priver de pas écouter tel genre ou tel genre parce que c'est pas conforme à ce que les gens pensent de moi. Sinon, j'ai joué dans des groupes assez différents les uns des autres jusqu'à présent (hardcore très chaotique, stoner, indie rock, screamo, pop, punk, fastcore, powerviolence, post-rock, folk) et je prête ma voix de temps à autre à des projets plus électro quand les copains/copines ont besoin de mes services. Actuellement, Loth est le seul groupe dans lequel je joue.

    16- Que penses-tu de l'état global de la scène Black Metal actuellement et surtout du public de plus en plus immature dans son approche du Metal Noir ? Des disques Black Metal qui t'ont particulièrement marqués récemment ?

    Loth: En ce qui concerne la scène musicale, je trouve qu'il y a plus de choses intéressantes qu'il y a quelques années. Concernant le public, je ne peux pas te répondre, je ne vais pas voir les concerts de black métal en général. J'ai pas le sentiment d'avoir besoin de forcément partager ça avec des gens, mais je pense que ça doit être comme partout : des gens cools, intéressants et passionnés par la musique, avec toujours son lot de gros cons. Alors je vais prendre large, mais dans les derniers trucs qui m'ont vraiment fait halluciner, y'a le dernier Drudkh. Encore une fois, ils ont réussi à faire un disque génialissime. Paracletus de Deathspell Omega n'est pas sorti de ma platine pendant plusieurs semaines également et très très récemment, un groupe hollandais nommé Iskandr a sorti un disque, Heilig Land. Excellente découverte, j'ai trouvé ça parfait. En France, j'attends avec impatience la sortie de l'album de Pénitence Onirique dont les extraits sont clairement supers.

    F.S. : Je suis un peu du moment avis que Loth, même si j'ai tendance à avoir un peu plus envie de voir des groupes, de préférence en salle/club qu'en festival (pitié). Concernant le public, j'ai pas d'avis. J'aime bien qu'on me foute la paix quand je vais à un concert, forcément je fais attention aux comportements des gens mais je préfère relativiser. J'étais probablement aussi con et immature à 18/20 ans. Sinon, pas trop d'avis sur la scène black en général. Je dois avouer être un gros fan de Teitanblood, de Xasthur, d'Hypothermia, de Nortt et de Bethlehem. Je suis pas trop l'actualité, je chope des disques au feeling, suivant ce que me disent les copains/copines. J'ai aussi une confiance aveugle en le bon goût absolu de Loth pour me faire découvrir de bons groupes.

    17- Globalement, quelles sont tes scènes préférées en matière d'Art Noir? Tes sous-genres favoris ? Au contraire ceux que tu aimes le moins voir pas du tout ?

    Loth : J'adore le black atmo quand il n'y a pas que des claviers, le DSBM, le true, le black death, en fait j'aime bien un peu tout, cela dépend comment c'est fait. Par contre, j'ai vraiment du mal avec le brutal black, ça me fatigue profondément et surtout, si je veux écouter quelques chose de binaire et bourrin, le Death le fait bien mieux depuis 25 ans.

    F.S. : Rien à ajouter, entièrement d'accord.

    18- Il est assez difficile d'imaginer des concerts avec seulement deux membres (bien qu'un groupe comme Inquisition ait réussit, et avec brio, à le faire) néanmoins comptes-tu faire des concerts ? Envisages-tu de recruter d'autres membres ?

    Loth : Si je devais faire un concert, je sais déjà qui appeler, je leur en ai déjà touché un mot d'ailleurs. Ce n'est cependant pas prévu pour le moment, je ne ressens pas le besoin de monter sur scène avec Loth. Mais qui sait...

    19- Vu la qualité du premier opus j'ai hâte de voir la suite. Tu as déjà commencé à composer pour un second album ? Si oui, peux-tu nous en dire plus ?

    Loth : Oui, la suite est en route. Je peux pas te dire grand chose pour le moment, juste que ce sera du Loth. Le seul petit changement, c'est qu'il risque d'y avoir un poil plus de haine que sur le premier...

    20- Eh bien merci beaucoup encore une fois d'avoir accepté cette interview. Tu as tout mon soutiens ! Si tu veux ajouter quelque chose, libre à toi, les derniers mots sont pour Loth !

    Loth : Merci à toi de nous donner la parole et de porter un intérêt à notre travail.

    F.S. : Merci beaucoup pour nous avoir filé un peu de place dans ton zine. Ça me donne d'ailleurs envie de m'y remettre.

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    Page Facebook du groupe : https://www.facebook.com/Loth.BM/

    Pour se procurer l'album : https://specific.bandcamp.com/album/loth ; http://shop.northern-silence.de/index.php?lang=en


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